
…Ou le Pays de partout, en quelque sorte. Ou mieux, le Pays de nulle part, formule sortie de ce roman nomade avec une route noire, lu à neuf ans et au titre oublié (alas), souvenir imprimé sur fond de clarinette yiddish.
Bon, revenons au présent. Pagan, pagus, le pays. La terre vivant autour de nous, en nous, le territoire du cœur… la musique.
Lors, billet musical et absolutely perso :)
Ne tenant jamais à jour ici mes écoutes musicales, et me renouvelant, il faut dire, très peu depuis quelques années, je profite d’un – gros – renouveau pour accueillir comme il se doit la petite avalanche de musiques qui me tombe dessus, dans la plus pure joie. Lyrique je suis, c’est le mot ^_^
Je réalise au passage que mêmes les récentes tentatives de réactualiser un peu, ou beaucoup, les sons dans mes oreilles, s’étaient soldées par de grosses déceptions, l’impasse, quoi, et hormis quelques fraîches pépites transmises par la Hel’ Girl (And also the trees, quel énorme coup de cœur !!! et puis aussi The legendary pink dots, et d’autres) et un Brendan Perry hautement décollatoire attrapé en plein vol de Lullaby (Eye of the hunter, écouté des dizaines de fois et toujours pas remise), et bien, ce n’était pas ça.
Alors, juste avant le retour du tympan magique, revue de la période vaches maigres, question muzik.
Mes amours d’un temps avec les deux premiers albums de Mademoiselle K avaient fait pschitt avec leur suite. Pourtant, j’y étais salement accro, à ces deux albums, surtout le premier, ça me vexe, carrément un mantra de jour, de nuit, de crépuscule, de tout le temps.
Mon autre grand pilier de ces dernières années – et de toutes ces phases de transition plus ou moins bordéliques des années précédentes -, j’ai nommé mes vénérés Omnia, commençait à tourner plus que bof avec Wolf Love (quelques morceaux encore appréciés, je ne peux plus du tout pour le reste) et a carrément tourné vinaigre, ou vanille peut-être, avec ces changement houleux de line-up et ce Müsick and Poëtree que j’ai décidément bien fait de ne pas acquérir – premier accroc à la collec’ omniesque, et si ça continue comme ça, ce ne sera pas le dernier.
J’avais voulu faire ma branchée en me plongeant dans un Inrocks, mais je n’y connaissais personne, je n’ai rien compris et au bout de la dixième présentation du jeune à frange en polo moutarde nous étonnant avec sa pop acidulée, bon, je ne me connaissais plus non plus. Ce n’est pas moi, ce ne le sera jamais, inutile d’insister, mieux valait retourner à mes amours d’antan.
Alors j’ai voulu faire ma nostalgique en me fendant d’un beau numéro d’Elegy tout neuf et brillant, bien cher (je ne me souvenais pas que c’était tant), comme au bon vieux temps où je me pétais les yeux sur les articles en blanc sur fond noir, où je bavais devant les albums que je n’aurais pas pu acheter, les auteurs dont je n’aurais pas pu (tout :P) lire, les fringues que je n’oserais jamais porter… Et grosse claque décevante, voire un peu écœurée, avec l’exemplaire que j’eus dans les mains.
Ou j’ai bien changé, ce qui est vrai, je crois, ou je ne remarque que maintenant, ou c’est eux qui ont changé (bon, peut-être les trois), mais je me suis sentie complètement extra-terrestre là-dedans, et ai même eu quelques frissons glacés à la vision de costumes ou de chroniques, comment dire, glorifiant le militaire ? Reprenant à l’envi des codes visuels qui sont pour moi, pour le moins, dérangeants ? (les visages enfantins sur des corps sexués, cette ambiguïté-là, cette équivoque que je retrouve régulièrement et qui me met si mal à l’aise, par exemple)… Pas prête à ça, je voulais encore du romantisme noir et des sons féeriques, moi, de la pose dépressive old school, des artistes originaux mais pas schizophrènes, etc. Et en plus mon green chromosome et mon radical politik chromosome ont bien enflé depuis tout ce temps, et là, comme un gros vide, pas le propos, bien sûr.
Bon. Sale retour de bâton, qui me dit que j’ai vieilli, que j’ai changé, que mon regard n’a plus rien à voir avec celui d’il y a dix ans, et que, probablement, mon parcours intérieur de ces dernières années (dans le désordre, ruralisation, repolitisation, mondedutravaillation, sevragededivantisation, végétarisation, nonviolencetisation et respiritualisation), sans compter le parcours extérieur, en miroir, dans ma vie tout court, ont modifié, fissuré, voire carrément explosé ce regard antérieur.
Et au final j’ai voulu faire mon énervée en ressortant quelques bons vieux disques métalleux – pas les plus vieux, quand même, ouille ^_^ -, ceux qui me décollaient le cerveau quand il y avait besoin, ou envie, les Opeth, Septic Flesh, System of a down, des choses furieuses juste comme ça, du Lofofora, du RATM, et puis bon, non, trop tard, c’est passé. Ce n’est plus ça. Plus en colère ? Euh, pas vraiment (:D), plutôt qu’elle s’est déplacée sur d’autres registres, je crois. Et plus moyen de supporter les interminables riffs de guitare du metal progressif, auquel j’ai été biberonnée quelque temps, un peu par procuration il est vrai (j’ai souvenir d’antiques et énormes doses de Dream Theater et de Angra, entre autres. Sans regrets mais plus aucune envie de retourner vers là).
Alors avec tout ça, je suis restée un bon moment en boucle avec ce qui me plaisait encore, ce qui me parlait pour toujours (une boucle de plus en plus serrée à mesure de l’usure du reste, en toute logique), Depeche Mode, mes vieux Omnia increvables, mes valeurs sûres comme les Carmina Burana reficelés par Karl Orff (et chantés par ci-devant Shamballah, sivouplé ;) ), Alternative 4 d’Anathema (en voilà un qui n’a pas vieilli et que j’aime toujours comme au premier matin, à peu près la seule référence de métal, au sens large, que je n’ai pas lâchée, avec aussi Tool sans doute), quelques B.O. de base, (Ghost Dog, Into the Wild, Waltz with Bashir, Nightmare before X-mas, et toute honte bue, Braveheart), Cocteau Twins, Faun bien sûr, qui s’est révélé toujours meilleur avec le temps, un peu de mainstream – Muse, Eminem, Portishead, L’école du micro d’argent d’IAM, par exemple -, un Pink n Ruby toujours en piste, un rituel et éternel retour à Dead Can Dance, mes indépassables depuis mon tout-premier-cd-de-ma-vie, un Serpent’s Egg que j’ai usé jusqu’à la corde, du haut de mes treize printemps (uuuh le vieux souvenir :P)…
Et puis, quand même, quelques petits nouveaux dans ce tableau tout chronique, Jack or Jive ainsi qu’Artesia du côté du label Prikos, Keny Arkana du côté de la bombe rap ambulante, et deux-trois bonnes surprises très hétéroclites, Misstrip (sous la neige, ah ! quel trip, en effet), Sigur Ros (sous la neige aussi, en version ultra-contemplative) et Saul Williams (qui tient la barre par tous les temps). Et un peu de choses électro venant de ma grande moitié, qui ne peut faire la vaisselle qu’avec du Prodigy à fond, mais qui se régale avec Aphex Twin, DJ Shadow (j’aime bien, lui), du jazz bien barré ou même du Faithless, et plein d’autres choses dont je n’ai pas les noms en tête, tout ça à des lieues de mes zones habituelles, donc. Voilà.
Et puis blam, je ne sais pas pourquoi – mais que cette intro est longue ! -, brutalement en l’espace de quelques jours, ou plutôt quelques nuits sans sommeil, je me réveille et je tombe sur un nouveau projet d’Oliver S. Tyr (Faun), un EP nommé Songs from Home signé Folk Noir, en collaboration avec la chanteuse de Leaf.
Et là… Merveille ! Je suis sous le charme, et de la mélodie liquide, et de la pochette encrée, et du concept, je me rue sur l’objet et le recevant ce jour, je ne peux dire qu’une seule chose : c’est beaucoup trop court ! Ce side-project est en fait un petit bijou, un condensé de tout ce que j’aime dans Faun, dans l’heavenly peut-être – si ça y rentre, sans doute que non et peu importe -, tranquille mais pas mou, mélodieux mais pas niaiseux, tombant impeccablement, pro et délicat, ces Songs from Home sont exactement comme des chansons du coin du feu, feu du foyer ou feu de camp d’ailleurs, de celles que l’on se rappelle, qui font du bien à l’âme et qui serrent un peu le coeur, en même temps.
Quelques précisions sur ce chouette blog dont je reparle un peu en bas.
Aaah me revoilà amoureuse de magie musicale, quelle sensation unique !! :)))
Hop, résurgences, dans la foulée, je ré-écoute donc du Faun tout plein, ce qui console déjà largement du désastreux naufrage omniesque, je me fais un gros craquage pas raisonnable Prikosnovéniesque (alors que j’ai des courses plus urgentes, hein) avec le seul opus qui me manquait, le Pagan Folk Festival – excellent -, je jette une oreille à Leaf qui me plaît beaucoup-beaucoup, je rebondis sur Stellamara aux accents d’Orient qui me chamboulent, ce qui me fait penser qu’il y a un Irfan à choper aussi – pas mon préféré du lot, mais bien tripant tout de même – et je m’intéresse enfin à plusieurs références dont Lullaby a partagé la découverte, Valravn notamment, il y a aussi Gjallahorn et Delayaman qui me font du pied, et The Moon and the Nightspirit qu’on avait vu en concert en Belgique (là c’est le très bon Osforràs, pardon pour les accents manquants ou inversés), pfiou, je ne sais plus où donner du tympan mais je me régale, et pour faire bonne mesure et retrouver cette petite ambiance de forêt triste, inimitable et envoûtante dans les Secrets de Morphée, je chope avec dix ans de retard l’autre XVIIe vie (La Prana, j’avais déjà Les Ielles), ainsi que deux Artesia, surtout, où je m’attarde pas trop-trop sur les textes, mais qui conviennent tout à fait quand je suis en mood conte brumeux. Et encore un Jack or Jive (Kenka), mes japonais préférés !
Pour finir dans cette orgie folk et païenne, me revient aussi en mémoire le bon conseil de Magali in Fées Divers concernant la Harpe celtique et chants du monde de Cécile Corbel – un qui m’est tombé dans les bras à moitié prix, et qui devrait arriver ces prochains jours.
Dans la besace pour plus tard, j’ai aussi noté ce que j’ai pioché dans les références pagan-folk déposées ici ou là, Wardruna, Shantalla, Sava et Azam Alli, mais je ne peux pas encore dire – je ne peux pas aller plus vite que la musique, pour le coup :o)
Et je veux encore parachever avec l’EP de Leaf, je vais commander ça avant que le banquier ne vienne déguisé en GIGN.
(souscription ICI, à partir de 5 euros)
Pfiou quel ménage auditif, et quel bonheur de se rouler sans vergogne dans les styles qui ne plaisent quasi qu’à moi – dans mon entourage proche veux-je dire -, pas à la mode, pas pour faire plaisir à quelqu’un, pas par facilité, juste par pur plaisir personnel… Impression d’avoir pris rendez-vous avec moi-même, et pour une fois, de ne pas avoir trop loupé la rencontre ;)
On ne pourra pas dire que je n’aurai pas suivi une forme de rite de lustration, pour cet Imbolc, l’ambiance au Nid est vraiment au grand nettoyage existentiel, entre la musique, la maison métamorphosée, (les autres métamorphoses ^v^), le temps partiel (YES), les nouveaux noms, les popotes de nuit, les lectures toujours plus en joyeux désordre, le récurage d’Héphaïstos qui me nargue avec son goudron plein les tuyaux, le tri dans les habits (par force et aussi par goût, ça a bien bougé aussi du côté du no-look, enfin il est toujours no- mais ce n’est plus trop le même :D), et l’ultime bonne nouvelle de la semaine, qui promet de bruyantes musiques et qui nous a mis sur un nuage… l’accord du permis pour l’atelier (ultra YESSS) !
Voilà. Toutes ces longues lignes juste pour dire que j’ai reçu mes disques, que je ne me suis toujours pas faite à acheter directement sur itiounes, que je profite du petit laps de temps libre avant la grande aventure pour me vautrer dans les ondes sonores de Folk Noir, Stellamara, The Moon et consorts, tout en traînant sur des pagan blogs frétillants de wicca dont je ne soupçonnais pas l’existence, dénichant même une sorcière activiste qui sait situer la Palestine, Starhawk – donc tout espoir est permis en ce monde ! -, peu traduite et c’est dommage, là de suite ; en décomptant les crépitantes synchronicités qui se bousculent au portillon, c’est comme les étoiles filantes, il y a des phases comme ça – la plus croustifondante étant ce passage improbable par google pour faire un petit tour sur le blog de mabonnamie Psyché, je ne sais même pas pourquoi je suis passée par le moteur, et donc en tapant Psychopompe, beau terme quand même sujet à de vastes et multiples pistes, me voilà glissant direct dans l’antre d’une joyeuse ‘hippie sous LSD’ qui loge une petite vidéo de… Faun :o) ) ; et en replongeant, avec autant de plaisir que de petit pincement connu de ceux-qui, dans quelques perles oxymoriennes, Emblèmes et anthos dont on n’a pas fini de regretter la grande, grande, qualité. ça se voit en plus en maintenant. Et que dans toute cette joie en mineur et en mélodie, j’apprends que non seulement Brendan Perry a sorti un autre album solo (gniiii) mais encore plus, le truc de fou qui donne des extra-systoles à mon cœur d’adolescente, que Dead Can Dance se reforme pour un nouvel album mi-2012 suivi d’une big tournée, aaaaaaaah je vais caler toute mon année en fonction de ça (de ça aussi), * le * groupe que j’ai de tout temps infiniment regretté de ne jamais avoir vu en concert, cieux…
* fin de paragraphe pour cause d’hypersalivation incontrôlable *
Et puis, en bonne geekette prise en flagrant délit d’abus d’écran caractérisé, j’ai fini par ne plus m’interdire l’inscription sur Twitter (dont vous voyez les pépiements dans la colonne de droite), au départ pour suivre les actus de l’Ecologithèque (ouais la bonne excuse :D), et de fil en aiguille j’ai découvert ou redécouvert tout un tas d’endroits fichtrement intéressants et hétérogènes, pour ne citer que mes deux coups de coeur les plus récents, la géniale interview de Baptiste Lanaspèze (chez On the road with Jerry, qui semble bien aimer Kerouac et les Grateful Dead, croisé via Babelio et via certains Aristocrates sauvages bellement offerts par Psyché justement ;) ), des éditions Wildproject, qui achève de me mettre en joie avec l’annonce de la sortie d’une biographie de maître Thoreau himself, aaaaaah encore, trépidation dans les chaumières et sur les routes ; et parmi une foultitude de blogs, d’ateliers bijoux, de rites équinoxiaux et de conseils de lecture tous plus tentants les uns que les autres – record éhonté de * 249 * bouquins sur la wishlist, je suis en phase terminale là -, un que je ne vois qu’aujourd’hui et qui me plaît vraiment bien, celui de Claire des Bruyères, à qui je voudrais laisser un mot dès que j’aurai complété mon tour, et qui boucle la boucle en connaissant Fées Divers, le monde est petit, en tout cas le mien prend la forme d’un cercle en ce moment, et ce que c’est bien. :)
(En parlant de FD, en même temps que l’opus de dame Corbel, devrait arriver Les idylles du roi, chroniqué par Magali toujours, à qui je vais demander une commission pour endettement massif ;P)
Si je suis sage, j’ajouterai les websites, pages facebook et myspace, etc, de tous ces bels et bons groupes ; là je laisse décanter un peu, et surtout j’ai à faire dans la vie en 3D, qui ne s’arrête pas le jour, la coquine.
Allez, encore un bonne niouz pour la route (et encore que pour nos petites pommes, vous aurez remarqué, même si je conseille, on ne se refait pas, de refaire un tour sur le blog de Fukushima, par exemple, en moins marrant / ou vers les basculements judiciaires en faveur de Kokopelli, en plus optimiste / ou sur les Cahiers antispécistes, article ‘Le pire a lieu en mer : pratiques de la pêche commerciale‘, en plus hallucinatoire, ou… bref, vous connaissez les chemins), je fais mes ultimes jours de taf la semaine prochaine, et ensuite, je n’y mets pas les pieds pendant six bons mois… Non, ce ne sera pas les vacances, je ne pense pas. Ce sera mieux :)))
The end ! Prochaine mise à jour musicale dans cinq ans ;)
Pour la route, une Song from Home aux méritant-e-s qui ont tout lu :
(En mode numérologique : hey c’est mon 111ème billet, u-uh)
(Et en mode private, Fantômette en images dans deux jours =^.^=)

Mais je me trompe !! Le Inrocks, je me souviens à l’instant l’avoir pris pour l’itw de madame Joly Eva, vous savez, celle qui est kaput dans les sondages et qui se fait moquer pour ses propositions, et que je perso je l’aime bien, moi, et je m’en fous d’être un peu la seule. C’était pour ça au départ :)
Ai oublié aussi tout un tas de liens en désordre, choses à dire à faire à voir à partager, mais c’est déjà bien foutraque, ça ira pour ce soir ^_^
Bon, et si je devais faire un § pour chaque book qui me fait de l’oeil en ce moment, je n’en sortirai jamais. Déjà que euh… 40 bouquins en cours, 249 en PAL et une petite centaine en LAL, c’est bien ça ? Plus un bon gros millier à classer d’ici quelques semaines, mouwahah…
Allez, je freine. Le trait légèrement hyperthymique de ce billet est sans doute lié à l’extraction d’une dent de sagesse, fait du bien d’être moins sage :)
Hey ! :)
Joli billet musical !
Je te rejoins pour la déception omniesque… ce qui me fais penser, d’ailleurs, qu’il faudrait que je mette vite la mains sur leurs anciens opus… Et même euphorie à la lecture de la news annonçant un nouveau DCD ! :D (tiens au fait, pour info, le second album solo de Perry est assez différent du premier au niveau de l’instrumentation – plus électro, avec plus de nappes de synthé. Perso ça m’a beaucoup plu, ça m’a fait ressentir des ambiances, et à mes yeux ça souligne bien le propos des chansons – engagées et si humaines)
C’est intéressant de lire tes réflexions sur le changement – extérieur, intérieur – et sur le rapport à la musique. Et tu as bien raison d’écouter ce qui te fais vibrer, même si ce sont des groupes inconnus de beaucoup :)
Merci encore pour la découverte Leaf & Folk Noir – je n’avais pas prévu ces achats-là, mais tant pis, me les faut !!! C’est superbe, ces musiques.
Quant à ta wishlist, ne t’inquiète pas, je suis juste une petite centaine de livres derrière toi ^^ (et je me rends compte soudainement que ma PAL fait quasi le même nombre de titres que la wishlist oO Heureusement que l’une de mes bonnes résolutions de l’année est “lire plus, surfer moins sur le Net”, sinon la PAL ne va point diminuer, avec les nouveaux arrivages !)
Bonnes écoutes & bonnes lectures :)
(et bonnes “pas vacances” ;))
Bises *pagan music*
Lulla
Bonsoir Libellule, alors tu vois que tes chros font de l’effet, autant musical que littéraire ^_^
(et dis donc je me suis rendue compte, en recherchant d’anciens articles sur FD, que dans toutes mes découvertes zicales, là, y en a un paquet qui étaient chroniqués, et notamment par you, dear ! Le truc c’est que pendant des éons, mon rss ne se mettait pas à jour et donc je faisais plutôt des passages irréguliers, là c’est réparé, et je dis merci contrairement au porteuf et à l’horloge du réel :D)
Pour les premiers albums d’Omnia, mes deux préférences vont, à égalité, à Crone of War et Pagan Folk, avec aussi une affection pour Live Religion, un petit live sans prétention, enregistré dans une église (bonnes conditions acoustiques donc). Je crois me souvenir qu’il y a aussi un antique EP avant tout ça, mais épuisé, il me semble – au final il me manque donc le ‘tout premier’, et puis le ‘tout dernier’ mais là c’est sans regret (donc).
Thx pour ton impression sur Brendan Perry, j’irai voir ça :)
Tu me diras ce que tu penses, alors, de Folk Noir et aussi de Leaf ! Bon, a priori c’est bien parti ;)
Tiens je me suis plantée aussi dans mon commentaire, à force de vouloir faire ma maligne à grands coups de PAL et de LAL je les ai inversées :o) J’ai donc bien 249 bouquins en attente d’acquisition (enfin là y en a trois de plus depuis hier, mais ce chiffre est si haut que je n’ai même pas osé les recopier), et une petite centaine à la maison, attendant que je les ouvre, plus les 40 qui attendent que je les termine aussi, ce que c’est la boulimie, quand même.
+1 pour la bonne résolution ! Bon en fait, je crois que mes non-vacances vont s’organiser toutes seules, et que je verrai s’il me reste un peu de temps dans les coins ^_^
Dans mon revival musical, je n’ai pas précisé non plus (mais c’était déjà long) qu’il y a dans ma discothèque plusieurs zones où je ne vais plus, essentiellement les trucs qui ne me parlent plus ou pour lesquels je me suis trop décalée, et puis quelques cd adorés mais blacklistés pour cause de surcharge émotionnelle reliée à certains passages de ma vie, je suppose qu’on a tous quelques musiques comme ça :)
Vala vala ! Merci de ton comm’, à très vite :)
Deux petites choses en plus :
D’abord, une nouvelle d’importance, j’ai la confirmation que ma maman lit mon blog ;) et donc elle s’est rappelée de la référence de ce super livre d’enfance avec la route noire et le titre oublié : il s’agit du “Pays de nulle part” d’André Dhôtel, comme ça c’est gravé dans les pixels et si jamais je recroise ce livre je me ferai un plaisir de le relire ^_^
Ensuite, mes deux derniers arrivages musicaux, dont je dirai un mot après écoute : l’album de Cécile Corbel dont Lullaby parlait, ainsi que Annwyn. Tout ça est bien allécheant, et je vais pouvoir continuer à découvrir / déguster tout cet arrivage mélodieux et livresque dès ce soir car ce sera officiellement LA QUILLE :)))
Belle journée a tutti,
Yop, je continue à remonter le fil des fils, creusant plus avant vers la racine païenne…
Très contente et reconnaissante de la piste pointée vers Folk Noir, qui me plaît bien et que je vais tâcher aussi de choper un de ces quatre ! (et j’aime beaucoup l’artwork également, pour les cd comme pour les livres, y a pas, un bel objet pour prolonger la vibe artistique c’est quand même top).
Contente comme tout, aussi, qu’And Also The Trees, les bellement nommés, t’ait plu, je n’en ai qu’un cd mais l’impression est très puissante, une ambiance du style à me transporter droit en terres d’imaginaire (en totale subjektiv staïle, d’ailleurs, l’ “another land” évoqué dans la première track, “Domed”, reste associé pour moi à l’ouverture des Jardins Statuaires, je ne sais pourquoi, c’est le genre de son, et de voix, que j’imagine bien emporter la plongée en étrangeté sur les routes bordées de Domaines…)
Et j’avoue que, ici itou, l’expression de la rage à travers la musique s’est déplacée, un peu déportée des anciennes amours, pour la plupart (quoique, je me fais quand même des retours aux sources, par diverses voies, selon les moments – et les punks rockeux navajo de Blackfire, que j’aime bien faire jouer régulièrement, touchent à cette veine traditionnelle-là…)
En cette période, la miss Arkana doit être pour moi la plus canalisatrice, pour la colère. Avec du Saul Williams en balance, pour la puissance solaire portée en ses paroles…
Niveau BO de base, je plussoie et vibroie, tu t’en doutes, pour la BO d’Into the Wild.
(et je me suis fait ces temps-ci un sacré revival d’enfance, carrément, la BO de Jonathan Livingstone par Neil Diamond, que j’écoutais en boucle toute gamine, et qui me refait bien tripper, maintenant que mes jobs sous le ciel me trouvent la tête toujours tendu vers nos cousins ailés…)
Plein d’autres noms dans ton parcours et tes récentes découvertes qui font écho, je passe sur Omnia (m’étant arrêtée à leur avant-dernier et l’unique écoute faite, qui me laisse un souvenir de mini consternation et d’histoires d’amour à aller faire tout nus dans les bois, uh), pour finir plutôt sur l’envie renouvelée d’aller voir du côté des oeuvres solo de Brendan Perry, pas la première fois que j’entends des évocations bien tentatrices !
Bonnes marches en musique :-)
Re :)
Ben contente aussi, bien sûr, d’avoir pu partager la découverte. J’espère vraiment que ce projet de Folk Noir va se développer et poursuivre sur cette très jolie lancée ! :)
And Also the Trees : oui exactement – ah, ce frisson Vertigineux ‘…in another land’, ouiiiiiiiiiii !!! Décollage instantané, un de mes grands moments entre-bois-et-rivière, sur le trajet habituel que tu connais, quand j’entends ça, c’est un peu comme avec quelques morceaux chéris de DCD par exemple, ou d’autres (bon y en a une enfilade), cette impression d’être complètement impactée par le pouvoir magique de la musique, du chant, d’être prise dans un geis, peut-être, en tout cas ce truc unique, qu’on ressent aussi avec certains bouquins, de rendre les armes tout de suite, de se livrer à l’émotion pure… il faut même que je fasse un peu gaffe, avec cette hypersensibilité ancienne à la magie musicale, parce qu’il n’est pas rare, alors que je suis de très belle humeur, que je finisse en larmes dans ma voiture, juste avant d’arriver au taf, juste pour avoir été prise dans ce filet émotionnel complètement retournant…
De fait, il y a donc quelques morceaux bien précis que j’essaie de me garder pour le retour :D
(je me souviens même, à l’époque où je prenais le train avec baladeur vissé dans les tympans, pour aller en stage, d’avoir croisé une collègue pas vraiment branchée sur les mêmes ondes, à tous niveaux, qui se pointait aussi et voyant ma tête décomposée m’avait sorti à sept heures du mat’ “bah kèsketa, ohlàlà t’as l’air complètement déprimée là !” alors qu’en réalité, déprimée point, mais transportée * in another land *, oui, ô combien, et si loin de ce lieu de stage bien réel où je n’avais aucune envie de mettre les pieds, c’est vrai aussi :D
…tout ça pour dire que la petite addiction au bouleversement émotionnel, et notamment par quelques chansons bien vrillantes de la tripe, je ne considère pas ça comme déprimant ou alimentant une quelconque dépression, au contraire, mais plutôt comme une connexion naturelle à toute une palette d’émotions, de toutes les couleurs et appartenant toutes au Grand Tout… tout ça tout ça :D)
Ah oui, les Jardins Statuaires, c’est drôle moi je les ai toujours associés à de la musique classique, peut-être le style très littéraire, la gravité, la beauté un peu solennelle… mais ça colle bien aussi, ouaip – et c’est toujours aussi bon quand se tissent un texte et une musique, ah, ai toujours aimé ça, et j’aurais bien aimé poursuivre le concept ailleurs ébauché, tiens… :)
Hey je ne connais pas du tout cette BO de Jonathan Livingstone – et en fait je ne savais même pas que c’était plus qu’un livre, qui m’avait pourtant bien bien marquée à l’époque (lu dans une magique maison toute d’ardoise et de niveaux imbriqués dans la montagne, dans un village à moitié vertical, toute gamine, chez de très bons amis, quel bon souvenir :)) ) !
Ouaip, pour Omnia, le sentiment semble général. Mon approche s’est beaucoup modifiée sur cet abum, les quelques morceaux que j’aimais bien au départ (et notamment cette histoire toute hippie happy de love dans les bois, qui me parlait bien pour sa naïveté foncière et son petit parallèle avec la vie du Nid (nan je ne dis pas que nous nous roulons dans les ronces hein :D), et qui maintenant sonne tellement nunuche et insupportable à mes oreilles), j’ai donc bien du mal désormais, et à l’inverse des trucs qui m’avaient laissée froide restent au final parmi les seuls que j’écoute encore, notamment le morceau un peu grandiloquent Wolf Love, avec cette double voix / double texte que je trouve bien romantique et bien kitsch, mais qui me parle encore :)
bref, en gros, ça sentit déjà le gros virage, s’ils veulent certes, mais sans beaucoup d’anciens fans alors, et là en piochant qq extraits du dernier, ça s’est confirmé et je me suis dit que ce n’était pas la peine, autant se concentrer sur les vraies bonnes perles des old albums, en mode ‘BO de ma vie’…
Pour finir sur Brendan Perry : ah ben tu vois le décollage avec And also the trees ? Ben j’ai le même avec plusieurs morceaux de “Eye of the hunter”, complètement intoxicants… Le genre de passages où t’es heureuse d’être en vie et de connaître ça, U remember ce feeling évoqué il y a des éons à propos d’un certain G&N… bah là, un peu parei pour moi. Tu ne le regretteras pas ) et là c’est mon tour de faire ma diabolique en squattant les wishlists des copines :P (mais de toute façon, je le répète c’est la faute de Mag, voilà ;D)
Bises sonores !
Aha, je vois bien la scène dans le train, ça me rappelle des souvenirs de jeunesse, ça, quand j’émergeais encore dans le filet émotionnel de lectures bien prenantes, ce qui passait très mal en famille : “Qu’est-ce qu’y a, tu fais la gueule ? – M’enfin non, j’fais pas la gueule ! – Mais siiii regarde la tête que tu fais…” et pour le coup je finissais par la faire, la gueule, toute dégoûtée qu’on m’ait cassé mes sublimes résonances ^^ (ah ces jeunes :DD)
Donc je vibre de concert à ce que tu dis justement de “l’addiction au bouleversement émotionnel” ! et pour le matin, pareil, le style de musique pour marcher jusqu’à la gare, c’est plutôt des trucs bien motivants, du genre “Alive” d’Omnia ou un bon p’tit “Réveillez-vous” trip à la Keny Arkana, rien de tel pour se mettre en train ^_^
(et comme je peux lire sur le trajet, de mon côté, j’essaye aussi de ne pas me fixer pour ces heures en train sur des bouquins qui auraient pour effet de m’ôter toute envie de plonger dans la frénésie parisienne ! me suis fait avoir comme ça y a pas si longtemps avec l’ouverture du Pays d’Octobre de Bradbury, dont on avait un peu causé sur fb et babel’, qui est “in another land” à fond dès les premières pages – me rappelle avoir laissé passer trois-quatre trains parce qu’il était *inconcevable* de lire ces nouvelles dans une boite à sardines pleine de gens stressés, donc j’avais attendu un convoi plus zen…)
About BO de Jonathan Livingstone : oui, il y a eu un film, muet, un assemblage de scènes d’envol, de nuages, de lames océanes, avec musique de Neil Diamond. Pour être honnête, je suis complétement subjective sur cette BO, je ne suis pas sûre qu’elle ait bien vieilli mais elle reste connectée à de telles émotions anciennes, et à des thèmes tellement fondamentaux, la poussée des ailes, poussée vers le ciel, poussée d’envol, avec en plus un “Be yourself”, et “Be” tout court (c’est le titre d’un des chants), une affirmation de vie et une affirmation de soi, et l’ivresse découlant de tout cela – bref, de là où je me tiens je pense que c’est l’une des racines auxquelles remontent mes présentes cîmes, tu vois le trip :-)
(et pour le bouquin, idem, une marquante lecture de jeunesse, même si j’avoue que j’ai comme une crainte, conjointe à la tentation, à le relire aujourd’hui – peur, un peu, que les références ésotériques qui me passaient par-dessus la tête gamine, ne prennent aujourd’hui une dimension plutôt rédhibitoire, je ne sais pas… Hey, et ton souvenir me fait penser que décidément, niveau tissage émotionnel interartistique, l’association d’une oeuvre à une saison, à un paysage ou une place, c’est aussi précieux que les liens tressés du ivre à la musique :)))
Je suis sur le site de Brendan Perry, là, en même temps – oh, un phare ! <3 –, et en train d'écouter "Utopia" offert au téléchargement, ah ouiiiii, les premières notes, la voix, belles résonances, zou je me tais et vais écouter !
Une belle journée à toi sur la voie de la beauté :)
Heya :)
Arf, oui c’est vrai que c’est un peu ado comme posture, d’un certain point de vue, je n’y avais pas pensé mais c’est drôle ^_^
Bon alors bien sûr je prends très peu les transports en commun désormais, les rares fois où je suis en ville, je n’ai même pas de trajet assez régulier pour prévoir une lecture (même si toujours bouquin de survie dans le sac, évidemment ^_^), mais je me souviens qu’à une époque, dans le bus ou le métro c’était un peu l’inverse qui m’arrivait : quand j’étais sur quelque chose de particulièrement prenant, ça recolorait tout mon trajet et ça embellissait un décor que j’ai par ailleurs toujours trouvé super laid et anxiogène (le métro donc). Mais il y a aussi, c’est vrai, des fois où certaines lectures ne supportaient pas un tel environnement. C’est marrant comme la magie peut aller dans les deux sens :)
Alors pour Jonathan Livingstone, je l’ai quant à moi lu très gamine, donc je dois être comme toi, plein de références pas comprises ou pas perçues (et dont je ne soupçonnais même pas l’existence, tu vois).
Bises au parfum d’embruns, avec l’association célesto-aquatique d’un beau phare et d’une belle musique ! :))
:P
(faut dire aussi qu’à force de passer mes journées à conseiller des lecteurs, je prends le pli d’être une vile tentatrice ! Ou alors avais-je le pli avant et le boulot me l’a décuplé ? ^^ Peu importe : j’assume complètement ! :) (Etant moi-même première victime de mes propres élans passionnés vers tel ou tel musique/livre/film qui happe mon attention, mes yeux, et me bouleversent :))
PS général et très partiel, premières impressions sur toutes ces petites ou grandes nouveautés :
Valravn : wow, super bien, bon impossible de ne pas penser – très fort – à Bjork, mais quand même, du haut niveau, promis à de nombreuses écoutes.
Annwyn : mmf petite déception, de la jolie harpe mais peu de décollage justement, et suis toujours assez réfractaire au très difficile exercice des paroles chuchotées en français (ça passe pour la BO de la Horde du Contrevent, parce que le texte en lui-même claque salement, mais là c’est plus duraille)
Cécile Corbel : ah bah oui, de suite, plus pro, bien arrangé, vraiment plaisant ! Juste frustrée par la brièveté, six titres, il m’en faudra un peu plus je pense :)
mes nouveaux Artesia : très bien, pas surprise car complètement dans la veine de ce que je connaissais déjà, mais toujours aussi agréable ^_^
The Moon and the Nightspirit : très bon, j’apprécie beaucoup !
Stellamara : aime beaucoup aussi, surtout deux-trois morceaux vraiment tripants. Mérite que je me penche un peu mieux sur le reste, que je n’ai encore que survolé…
Leaf : toujours à creuser aussi, un EP à commander.
Le reste : encore à découvrir / creuser, mais ça ne me fera pas de mal d’étaler un peu ce riche menu sur plusieurs semaines ^_^
…et le truc sorti de sous la poussière : deux chansons de Lacuna Coil sur une antique cassette (pour raisons d’autoradio, bwef), que j’avais totalement oublié avoir écouté en boucle il y a plusieurs vies de ça !!! Quel étrange sentiment, de replonger dans le passé, de se souvenir ce qui me plaisait tant dans ces morceaux (pourtant bien mais pas exceptionnels non plus, mais qui m’avaient subjectivement tant fait écho alors), et de voir le changement depuis… ahlàlà :)
+ 1 pour la brièveté du Cécile Corbel ! :) C’est tellement beau qu’on en redemande ! (et ça tombe bien, la miss ayant depuis pas mal bossé – dont avec les studios Ghibli, et autant le film ne m’a pas emballée plus que ça, autant la BO de la bretonne m’a bien marquée !
Contente que Valravn te plaise – c’est clair que c’est très, très fort ! (et oui, la voix de la chanteuse rappelle Björk ^^ ) Sur le Books of Ballads de Faun, d’ailleurs, on la retrouve (a chanteuse de Valravn, pas Björk) dans un morceau a capella sur fond de vagues et de mouettes :)
Leaf, il *faut* que je le précommande – j’ai complètement craqué à l’écoute de Fjarilar, qui en plus fait écho à un titre de Gjallarhorn, sur leur premier opus – même source aux 2 morceaux, mais des interprétations très différentes et toutes les 2 aussi prenantes ! :)
Je fais d’ailleurs aussi échos aux filets émotionnels dont lecture/écoute/visionnage nous enveloppent :) – souvenir de cette semaine de déprime due au visionnage du Labyrinthe de Pan, pas prévenue de la dureté de l’histoire, de cet éclat de rire en pleine pause déjeuner devant des collègues aux sourcils froncés, car lisant un passage drôle, et tant d’autres !
Pareil que toi, Fa, je fais gaffe aux moments d’écoute de certains morceaux – et parfois, j’en mets volontairement un sur la platine (façon de parler ^^), car il est en adéquation avec l’émotion du moment et a valeur de catharsis
@ Psyché : au sujet du nouveau Perry, oui, j’avais justement pensé à toi en voyant le phare :) D’aileurs “Utopia” est LE phare de l’album, par sa lumière, son espoir et son amour contenu. Je n’en dit pas plus, je te laisse découvrir et te faire tes propres impressions :)
De mon côté, faut que je me penche plus avant sur Eye of the Hunter (c’est malin, ça va faire un allbum de plus sur ma wishlist :P)
Bises musicales
Lulla
Outch oui, le Labyrinthe de Pan, il n’est pas facile ce film, moi il m’a mise bien mal, à la fois sur les monstres (un peu trop réussis pour mon sensible inconscient) et à la fois, plus encore et ce qui est plus dérangeant, sur l’ambiance fascisante ainsi dénoncée… où les humains sont pires que les monstres, comme ça arrive dans certaines histoires, et comme ici c’est bien amené, si bien que ça m’avait collé un petit malaise…
Pour la précommande de Leaf, le truc un peu ridicule c’est que j’ai tellement zoné sur plein de sites simultanément, et commandé des choses ici et là, que je ne sais plus si je l’ai passée ou non :o)
(en fait je crois que oui. Mais au cas où, si ce n’est pas le cas, si tu veux on peut la passer ensemble pour baisser les frais de port ? :) )
(en même temps, comment je vais savoir que je ne l’ai pas passée, je suis idiote moi :P)
Hop, je réponds vite fait car ta question nécessite tout de même réponse rapide, je pense (je rebondirais sur tes commentaires un peu plus tard, y a notamment une histoire de commission en nature livresque qui me donne des idées ;)) : oui, je veux bien qu’on précommande ensemble ! :)
Mais ceci si tu ne l’as pas déjà passé ta préco’, évidemment.
Normalement, on reçoit toujours un mail quand on paye via Paypal, non ? ça pourrait peut-être t’aider à voir si tu l’as déjà passée ou pas ? Mais sinon, c’est pas grave, hein, si tu as de gros doutes sur le fait de l’avoir passée ou pas, je commanderai “à part” ;)
Bises-feuilles :)
Lulla
(Ah bah oui, j’aurais pu penser à vérifier ma BAL, alors effectivement j’ai un bon gros “thank you for your pre-order” donc a priori c’est déjà envoyé… mmmpff dommage je n’ai pensé à la solution de commander ensemble que trop tard ! Je me le tiens pour dit pour la prochaine fois :)
Bises nervurées, et sorry pour la fausse proposition ^^”)
(pas de souci ! :)
bises chaleureuses (en ces temps frileux))
Youhou, chouette “révolution” musicale.
Valravn découverte grâce à ce génial blog (Sabine est passionnée par les voix féminines en général ) :
http://withmusicinmymind.blogspot.com/2010/01/2009-valravn-koder-pa-snor-review.html#more
Pour le bouquin d’enfance, il me semble que c’est plutôt “Le pays où l’on arrive jamais”‘. Mais je ne l’avais pas lu et me souviens seulement de la couverture (des enfants qui marchent dans la neige ?). A vérifier donc. Et un de plus dans la LAL, ou BAL…
A propos de “lal” et de “bal”, petite elfe des bois dit “amama” et jubile de découvrir toutes les possibilités de sa voix !
Bises babil
Ah oui ce doit être ça le bon titre ! :)
Oui, les lalalilalou c’est une belle musique aussi, dis donc, profite bien du babil elfique ;)