Category: Citoyens du monde


C’est le moment ou jamais de ne plus se sentir impuissant-e. Je me permets d’insister… et sur le sujet – la catastrophe nucléaire de Fukushima – et sur l’appel urgent à participation. Voici donc un autre docu consacré à Fukushima, nommé The Grey Zone, un projet d’Alain de Halleux, spécialiste et militant actif du nucléaire, dont je vous ai déjà parlé dans Message in a bottle. Oui, le carnet de voyage sur les gamins en zone irradiée, c’est lui.
Alors, The Grey Zone : projet déjà bien avancé, il lui faut juste un peu de sous pour finaliser le film, qui promet d’être magistral.

Infos et lien pour donations sur le toujours complet blog de Fukushima :

The Grey Zone, d’Alain de Halleux, un film à soutenir

…et le lien direct pour participer ici (plus que 19 jours !), avec également des bandes-annonces de ses précédentes productions et liens vers son blog :

The Grey Zone – par Alain de Halleux – sur Indiegogo

Après la bande-annonce ci-dessus (assez chavirante aussi), je laisse le micro au pitch :

Minamisoma, 20 KMS de la centrale de Fukushima. Depuis 1000 ans, la ville célèbre le festival samouraï du NOMAOI, rappelant ainsi son long passé. Mais la ville est contaminée. Les 4 réacteurs de la centrale menacent encore la ville. Les gens se demandent donc s’il faut rester ou partir. View full article »

Je veux m’intéresser cette fois à ces gens qui vivent au milieu d’une menace invisible. Montrer leur relation avec la terre qui offre ses fruits dont plus personne ne veut. Je veux montrer l’attachement à la terre natale, et comment on peut se reconstruire ailleurs. Suivre cet inlassable travail de nettoyage dont se charge des équipes de jeunes hommes . Je veux accompagner Kyoko, artiste de la 15 ème génération d’une famille de céramistes (la famille (Goto), à la recherche de son atelier à présent déserté dans la zone interdite. Une artiste à qui la terre, matière première de son art est à présent interdite, dans l’obligation de tout reconstruire ailleurs. Découvrir avec un éleveur privé de ses animaux, comment leur odeur vient à déserter les lieux. Ce film montrera des témoignages humains qui questionneront sur les racines.

Masayasu Eguchi, réalisateur

Bonjour de printemps, très vite car comme vous avez pu le constater, je n’ai plus mais plus du tout le temps de tenir mes blogs, de parler de livres ou de recettes (ni de lire ou de cuisiner d’ailleurs), et donc j’enchaîne directement sur ce beau projet de film sur Fukushima, avec appel à coproductions. On donne ce que l’on veut, on peut avoir le DVD si le projet aboutit, l’on trouve toutes les informations ainsi que le trailer (prenant, le trailer) ici :

Printemps à Hanamiyama (Fukushima) – sur Touscoprod
- pitch, édito, dons et news

Printemps à Hanamiyama : la vidéo trailer – sur DailyMotion View full article »

La triple catastrophe de Fukushima a un an. Séisme, tsunami, explosion nucléaire incontrôlable (et interminable), 19000 morts et un pays, un peuple, une terre contaminés pour… Morts silencieuses. Voici quelques liens à voir et partager :

* sur le toujours essentiel blog de Fukushima, synthèse des actions no-nuke du 10 et 11 mars et notamment la grande Chaîne humaine entre Lyon et Avignon pour sortir du nucléaire, avec le Réseau Sortir du Nucléaire, dont je ne peux que recommander aussi les mises à jour.
(On ne peut pas s’y rendre depuis le Nid, là, mais faites-moi confiance, c’est pour un cas de force majeure et je soutiens grandement l’initiative !)

* une soirée Thema spécial nucléaire sur Arte, passée le mardi 6 mars, à revoir gratuitement pendant une semaine via Arte+7, de nombreux reportages et notamment le premier, impressionnant, aberrant, et très clair sur les détails de la catastrophe, les mensonges officiels, les réactions de scientifiques internationaux…
Second reportage moins indispensable. Puis un numéro du Dessous des Cartes, lui, plus essentiel que jamais (et ce n’est pas peu dire vu la qualité constante de cette petite émission, on est accros). Me restent à voir les deux autres reportages et le débat, bref, une Thema bien fournie et plutôt incontournable !
Le sommaire : View full article »

Il est temps de faire un petit retour désordonné sur les lectures du moment, et de clamer que mes bonnes résolutions du mois précédent ont déjà volé en éclats :D
En résumé, j’ai commis la classique bourde de passer la porte du libraire, officiellement pour attraper le dernier XXI (qui n’y était même pas…) et en pratique pour finir par craquer sur une bonne petite pile d’achats impromptus, même pas wishlistés !

Avant toute chose, l’info importante : je n’ai toujours pas lu la fameuse Histoire populaire des Etats-Unis d’Howard Zinn, mais un DVD de reportage sur le monsieur est en cours de création, par l’équipe de l’émission de Daniel Mermet Là-bas si j’y suis et grâce à la coopérative audiovisuelle Les Mutins de Pangée, et pour aboutir à la naissance dudit DVD il y a une souscription, foncez ! :)
Les mêmes ont déjà commis, dans la même veine des intellectuels militants, Chomsky et Cie, que je me promets de voir également, et qui a vu le jour grâce au système des souscriptions. Donc souscrire est déjà un acte militant, là, pour le coup.

Alors voyons un peu. Dans les livres-toujours-en-cours, les bonnes résolutions ne sont pas au top non plus puisque je pioche dans moult bouquins à la fois, et que ça ne s’arrange pas du tout. View full article »

Je ne mets pas le nom de l’affreux Guéant à l’affreuse phrase dans le titre, mais c’est bien de cela qu’il s’agit, et surtout de l’analyse très pertinente et de grande qualité, comme toujours, d’Alain Gresh sur son blog Nouvelles d’Orient. D’entrée voici l’article qui déconstruit vite et bien ce concept un peu foutoir, et beaucoup foutage de g., de “civilisation” (entendons par là civilisation occidentale puisque le terme est bien utilisé ainsi comme vous allez le voir) :

“Une mission sacrée de civilisation”, par Alain Gresh
- Nouvelles d’Orient

Voilà. C’est bien, hein ? Encore un lieu où sont exprimées des choses de la façon dont je voudrais les dire, avec la clarté qui me manque souvent et la précision qui doit bien me manquer, elle, à peu près toujours, surtout dans les échauffourées les plus passionnées. Mais tout est là et j’adhère complètement.
Un petit extrait : View full article »

(Note pour les lecteurs de Clef : attention, billet long et pas drôle. Ceci est un mail envoyé aux auteurs de l’article, et en copie, billet déposé ici pour mémoire – justement. Il est conseillé, pour en comprendre la raison, de lire d’abord et surtout l’article en question, chez ‘Les mots sont importants’, lien ci-dessous. Et il est plus que recommandé de rebondir en mode Perce-neige du billet précédent, autrement plus positif et engageant ; j’aurais voulu ne pas poursuivre la semaine sur une note si sombre, mais parfois il le faut. A très vite donc, et plantez plein de graines !!)

§

Bonjour,

un courrier que je voulais rapide, mais qui sera long, pour vous remercier, grandement, de ce texte tout juste paru sur Les mots sont importants intitulé Violence Normale Supérieure, et qui revient sur les diverses formes de discriminations violentes à l’œuvre à l’Ecole Normale Supérieure.

J’ai donc lu votre document. J’ai eu l’impression de replonger sans préavis dans la première moitié de mes années de médecine.

Ce n’était donc pas l’ENS mais pourtant, que de similitudes, que de sentiment de triste et sale familiarité dans ce que j’ai lu. L’ambiance sexiste ordinaire, la grossièreté crasse à tous les étages, le racisme à peine voilé quand il n’est pas claironné, et puis, oui, il était important de le souligner, ce racisme de classe encore plus présent, fort, détestable, dégueulasse. View full article »

Billet germinatif sous un épais manteau neigeux. Je vous propose, entre deux phases de blanche contemplation, d’écouter les leçons de Dame Nature et d’imiter les increvables perce-neige, petites clochettes de fin d’hiver, premières à éclore, à résister. A vivre. Sortez les pouces verts ;)

Il se trouve donc qu’approche la Lune des Tempêtes, paraît-il, ce qui fait écho à la fois avec ses promesses de fertilité et de purifications internes comme externes, et avec ce froid saisissant qui surprend tout le monde – et pas seulement les trois boulets habituels qui s’empressent de beugler “hébé il est où le réchauffement climatique, là, alors, hin hin !”, oubliant même la notion élémentaire de moyenne annuelle (bref). Curieux comme on semble s’être à ce point déconnectés d’un phénomène parfaitement naturel, et qu’on se sente bloqués et tout perdus, même ici – c’est d’un joli, si vous saviez -, de ce qui n’est après tout que “de la neige en janvier !” comme dirait le vieux Bilbo.
Lors, cette Lune Tempétueuse a cette année comme des airs de message, massif et coupant, comme des sons d’alerte grandeur nature, en mode “hé ho, arrêtez de déconner avec le climat, là, parce qu’il y a des conséquences, lourdes, très lourdes…”

De mon côté, je suis en même temps plutôt rassurée que l’hiver reste encore un peu l’hiver, tant il a mis de temps à venir, et tant je guettais les signes de blancheur sur mon paysage quotidien… Bien sûr, je n’enlève pas la chance d’être au chaud, parce qu’en congé et parce qu’ayant un domicile, fixe et plein de bûches, c’est vrai. View full article »

Après les montagnes, je persiste… et signe. Deux pétitions pour le prix d’une (et gratuit et rapide avec ça), c’est Yule, et ce qui compte à Yule, c’est le sac mauve. Dans mon sac à espoirs et à prières, je mets donc, à votre disposition, et très en vitesse, ce grand texte et cette pétition indispensable pour demander un Tribunal Russell contre les crimes du nucléaire civil.
De grands noms, professeurs, scientifiques, philosophes, etc, et un argumentaire magistral sur Le blog de Fukushima :

Pour un Tribunal Russel contre les crimes du nucléaire civil

Et le lien direct vers la pétition ici :

Pétition – Tribunal Russel Nucléaire

La version courte en quelques flashs neutroniques :

* depuis 1945 il s’est produit 2400 explosions nucléaires. View full article »

J’avais prévu de ne plus faire passer de pétitions ici… et je le fais quand même, car c’est trop important. Elles sont trop belles, me tiennent trop à cœur, et surtout elles sont trop fragiles sous leur costume de roc.
Les montagnes sont donc à défendre et protéger contre le bétonnage, l’appropriation, l’artificialisation, la dégradation et la montée des valeurs néolibérales, toxiques, et inhumaines, depuis les profondes vallées du fric vers les sommets les plus épurés.

§

(…) L’espace montagnard n’échappe pas à la loi commune.
Là aussi rapidité et uniformité s’enracinent et se propagent. Les pressions d’équipement sont tenaces, multiformes, même si l’inévitable prise de conscience a eu lieu ; les bonnes intentions sont affichées : développement durable, valorisation du patrimoine naturel, agriculture bio, lutte contre le réchauffement climatique, économie solidaire, sauvegarde des cultures…
Ces nouveaux objectifs semblent consensuels.

Et pourtant… Les mécanismes du passé, fondés sur l’exploitation toujours accrue des ressources d’un territoire pourtant limité, perdurent. Pire, ils menacent nos rêves, ils continuent à figer l’avenir de nos massifs, alors même que ceux-ci et les populations qui les façonnent ont besoin de nouvelles perspectives. Les projets de développement lourds, dignes du siècle passé s’enchaînent, s’accélèrent même, comme si de rien n’était. Le béton coule à flots, perpétuelles extensions des espaces aménagés au détriment de la haute montagne vierge ou des espaces dédiés à l’agriculture, course au gigantisme des stations…
L’histoire nous l’a pourtant appris : les modèles figés ne fonctionnent pas.

Mais qui décide ? Et surtout, qui profite réellement, financièrement et humainement, de cette fuite en avant dans l’artificialisation de nos montagnes ? (…)


- La version intégrale du texte fondateur ici -

§

L’APPEL POUR NOS MONTAGNES est à signer ici, pioché par la grâce des activistes montagnards de Mountain Wilderness. Et à diffuser largement, car il se trouvera toujours quelqu’un autour de vous pour avoir un souvenir plus ou moins vague de la rencontre avec cet élément premier, si ancien, si puissant, si inamovible et pourtant si changeant… si vivant.

Un vague souvenirView full article »

Hello people, il est 6h04 et je ne prescris pas de la bonne humeur mais de la lecture. Il faut lire ce blog. Pas le mien mais celui d’Alain de Halleux, nommé Message in a bottle – carnet de voyage / Fukushima : From the kids of Fukushima to the world. Je l’ai découvert il y a une heure, via un article listant implacablement les dix plus grosses aberrations récentes de la situation japonaise post-catastrophe (ou per-catastrophe puisque cela continue à brûler), qui a fait réagir plusieurs d’entre nous sur le rézosocio que vous savez.

Phase 1 // L’on peut commencer, plus bref et bourré d’infos que vous ne croiserez pas ailleurs, par l’article Que se passe-t-il au Japon sur le Blog de Fukushima, pour saisir un peu à quel point cela nous dépasse, si l’on ne l’a pas déjà lu et pris en pleine gueule.
Où l’on comprendra, entre mille nouvelles hallucinantes, cette histoire sinistre de bonne humeur.

*

Phase 2 // Ensuite, je reprends ici le début de nos impressions, juste pour être dans la continuité, et parce que le Message en bouteille fait écho à plusieurs choses, mais c’est un tel prisme…

Alors voilà, mes copines et moi, on lit le truc et on dit ça : View full article »

Comment dit-on “île du bonheur” ou “île de la fortune” en japonais ? La réponse en bout de billet. En attendant, et comme dans l’ancien temps de ContreChant, une grosse moisson au milieu d’une longue absence.

Prologue : l’impossible billet.

… Ou comment résumer en quelques lignes (rapides, brèves, toujours la vitesse virtuelle qui nous rattrape et nous double), à la fois les voies du virtuel, donc, qui nous parlent d’un monde très – trop – réaliste, incarné, où tout vit et souffre, et où un peu de joie, aussi, quand même / et dans le même temps dédoublé, les routes réelles de notre vraie vie tridimensionnelle, où il se passe bien des choses cette année, du beau, du triste, du terrible, du génial. Mouvances climatiques sous le ciel du Nid et ailleurs, chantier complet, dans les tribus proches, dans les cœurs battant à l’unisson avec les nôtres.

Donc bien sûr, je ne peux vous parler de tout ça, de ces routes du réel, ici, d’autant que certain-e-s sont déjà au fait des actualités privées. Je pourrais, à nouveau, expliquer en détail ce que je ne sais pas très bien moi-même, à savoir, les raisons de cette présence en pointillés, en ce moment, sur la Clef et ailleurs. Certaines évidentes, d’autres plus obscures, et toujours, de plus en plus, le problème de l’ambivalence face à l’ordi/l’écran/les téléphones, comme une pierre dans mon jardin, qui me regarde et rigole de ma perplexité face à son paradoxe foncier. Bref.
Je vous épargne la suite de la tirade, et comme vous pouvez le constater au vu des effluves qui émanent de l’office de Cuivre & Cumin, quand je n’ai plus le temps ou le nerf pour me péter le dos sur mon ordi et que je ne suis pas au travail / au jardin / au lit / au livre, je cuisine un peu.

Sauf là de suite. View full article »

Hello, je sors un peu de mon silence radio éternisé pour retransmettre une chose lue et à lire, tellement en résonance avec mon feeling actuel et mes bavardages récents sur le sujet, que la voilà toute crue.

(Avant ça, une toute petite précision, je me désole que la Clef soit en jachère, ça devrait sans doute s’arranger dans des délais assez brefs (disons). Et je voudrais surtout pointer que j’ai des dizaines de liens et de choses à faire passer, depuis juin, cendres pour certaines déjà refroidies, d’autres encore brûlantes, et que, promis promis, je vais le faire. Celles & ceux qui me voient via la lucarne FB (et par les interstices souvent squattés dans les espaces de l’amie Hélène) voient grosso modo les sujets que j’y cale par facilité – nucléaire, forêts, animaux, humains, le mix classique – mais voilà donc une petite promesse pour les autres.)

Donc cette nuit, un article papier pour prendre des nouvelles d’Anna, et aussi de Van Gogh.

J’ai commencé par le caler en comm’ de “Mon bel animal”, mais le billet est déjà surchargé et ça mérite bien une petite percée à la surface des eaux bleues de blog. Dont acte. View full article »

Mangez Buvez Gavez - sur Tramage.comGrains égrenés, semés au vent… S’il fallait ne passer qu’un témoin parmi les quinze de cette triste semaine, ce serait celui-ci, que je vous conseille sans réserve : le court-métrage “Mangez Buvez Gavez”, de David Myriam (voir son site ici, et puis Tramage d’où est issu le dessin de tête), qui montre brillamment et douloureusement quelque chose que je connaissais - la torture des oies par la pratique du gavage – à l’aide d’une technique d’animation que je ne connaissais pas – le dessin-performance sur sable & lumière.

Vais-je vous gaver avec les oies gavées ?
Vous ferai-je l’affront de rappeler l’existence de Stop Gavage, dont je parlais à l’occasion d’un Noël antérieur, dans ce petit billet ?
Ou laisserai-je opérer la magie du souffle sur le sable ?

Voilà une œuvre estimable, émouvante, énervante, dé-tranquillisante. Voilà, comme le nom l’indique, enfin, ce que devrait toujours être l’art : de l’art engagé. Aussi fort politiquement et symboliquement que réussi et inventif esthétiquement. S’il en reste pour dire que l’art ça ne sert à rien… Ben, qu’on leur donne un cœur. View full article »

Amis,

le vent souffle en ce moment, et pas seulement celui de La Horde du Contreventje vais avoir bien du mal à ne pas évoquer ce grand livre tout juste refermé dans mes mains, mais béant dans ma tête – et les étoiles spiralent à qui mieux mieux. Clef aléatoire depuis quelques semaines, comme vous l’avez vu, et beaucoup trop de choses tombent en pluie indistincte sur la flaque de mon écran. Certaines de ces gouttes parlantes, d’ailleurs, venant de certaines d’entre vous. Il va y avoir de l’écho :)

Je vous livre donc tout ce que j’ai reçu, je passe le témoin tout à trac et j’espère qu’il se transmettra, se démultipliera, et que mes ricochets, mes liens, mes cris, ne resteront pas sur la grève. Que vous ferez tourner, quoi, ce qui vous plaît, ce qui vous parle, et ce que vous ne pouvez passer sous silence.
Je compte un peu – beaucoup – sur vous, car je suis sur des sentes parallèles, et je ne peux pas trop, en ce moment, tenir le même rythme sur ma Clef-nuage. (Mais tout est mutation, n’est-ce pas :) )

Pour tous les goûts, toutes les formes de vie. Voici à la volée :

* * TAURUS * *

Corrida, Patrimoine, Aberration. Avant toute chose, visiter absolument le billet complet, et parfait, d’Hell-Girl depuis le phare ami PsychoPompe : Destructeurs, guerriers, guérisseurs. Tout y est. Y compris le militantisme à plumes pour les bêtes à poils. (Et à poil, oui, nue, exsangue et droguée, devant les habits rutilants, féminins, meurtriers, devant le tissu de civilisation qui habille la viande fraîche, corticale, qui décore la boucherie pure et simple, la soif de sang et de souffrance, qui) – bref. Allez-y. View full article »

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