
Je veux m’intéresser cette fois à ces gens qui vivent au milieu d’une menace invisible. Montrer leur relation avec la terre qui offre ses fruits dont plus personne ne veut. Je veux montrer l’attachement à la terre natale, et comment on peut se reconstruire ailleurs. Suivre cet inlassable travail de nettoyage dont se charge des équipes de jeunes hommes . Je veux accompagner Kyoko, artiste de la 15 ème génération d’une famille de céramistes (la famille (Goto), à la recherche de son atelier à présent déserté dans la zone interdite. Une artiste à qui la terre, matière première de son art est à présent interdite, dans l’obligation de tout reconstruire ailleurs. Découvrir avec un éleveur privé de ses animaux, comment leur odeur vient à déserter les lieux. Ce film montrera des témoignages humains qui questionneront sur les racines.
Masayasu Eguchi, réalisateur
Bonjour de printemps, très vite car comme vous avez pu le constater, je n’ai plus mais plus du tout le temps de tenir mes blogs, de parler de livres ou de recettes (ni de lire ou de cuisiner d’ailleurs), et donc j’enchaîne directement sur ce beau projet de film sur Fukushima, avec appel à coproductions. On donne ce que l’on veut, on peut avoir le DVD si le projet aboutit, l’on trouve toutes les informations ainsi que le trailer (prenant, le trailer) ici :
Printemps à Hanamiyama (Fukushima) – sur Touscoprod
- pitch, édito, dons et news
Printemps à Hanamiyama : la vidéo trailer – sur DailyMotion View full article »






Sauver le savoir et restaurer la pratique de l’herboristerie / sauver des serres historiques à Auteuil ; voici les deux actions-germinations de ce soir. Pardon de la grande brièveté du billet, entre chat boîteux local et séisme global, j’ai le coeur en fusion moi aussi. Vous trouverez donc les infos dans les liens donnés.
Une valse à trois temps… Bien des fronts à occuper, bien des lettres à envoyer, bien des pierres à lancer. Vite, trop, et loin, pas assez, voici des choses à faire, à signer, à lire, parce que je compte sur vous qui avez la gentillesse de me lire et que je ne sais pas faire autrement.
Un moment que je souhaitais relayer les actions de
Avec l’opération Carré Vert, on peut acheter des lopins de Sierra colombienne pour “rendre la terre à ses gardiens“, en l’occurrence aux Indiens Kogis. Pour une action concrète, utile, à la portée de tous – on peut acheter des petits petits bouts, et même planter des arbres, un peu comme dans le projet
Trouvée sur le site