Category: Zone à lire


Il est temps de faire un petit retour désordonné sur les lectures du moment, et de clamer que mes bonnes résolutions du mois précédent ont déjà volé en éclats :D
En résumé, j’ai commis la classique bourde de passer la porte du libraire, officiellement pour attraper le dernier XXI (qui n’y était même pas…) et en pratique pour finir par craquer sur une bonne petite pile d’achats impromptus, même pas wishlistés !

Avant toute chose, l’info importante : je n’ai toujours pas lu la fameuse Histoire populaire des Etats-Unis d’Howard Zinn, mais un DVD de reportage sur le monsieur est en cours de création, par l’équipe de l’émission de Daniel Mermet Là-bas si j’y suis et grâce à la coopérative audiovisuelle Les Mutins de Pangée, et pour aboutir à la naissance dudit DVD il y a une souscription, foncez ! :)
Les mêmes ont déjà commis, dans la même veine des intellectuels militants, Chomsky et Cie, que je me promets de voir également, et qui a vu le jour grâce au système des souscriptions. Donc souscrire est déjà un acte militant, là, pour le coup.

Alors voyons un peu. Dans les livres-toujours-en-cours, les bonnes résolutions ne sont pas au top non plus puisque je pioche dans moult bouquins à la fois, et que ça ne s’arrange pas du tout. View full article »

Je ne mets pas le nom de l’affreux Guéant à l’affreuse phrase dans le titre, mais c’est bien de cela qu’il s’agit, et surtout de l’analyse très pertinente et de grande qualité, comme toujours, d’Alain Gresh sur son blog Nouvelles d’Orient. D’entrée voici l’article qui déconstruit vite et bien ce concept un peu foutoir, et beaucoup foutage de g., de “civilisation” (entendons par là civilisation occidentale puisque le terme est bien utilisé ainsi comme vous allez le voir) :

“Une mission sacrée de civilisation”, par Alain Gresh
- Nouvelles d’Orient

Voilà. C’est bien, hein ? Encore un lieu où sont exprimées des choses de la façon dont je voudrais les dire, avec la clarté qui me manque souvent et la précision qui doit bien me manquer, elle, à peu près toujours, surtout dans les échauffourées les plus passionnées. Mais tout est là et j’adhère complètement.
Un petit extrait : View full article »

Livres de Ruiros (Janvier)

Ce mois étant plein de bonnes résolutions, avant de passer au suivant j’en tente une ou deux. Billet double, une partie calculs savants et une partie craquages du mois ;)

§

RECTO

Lors donc, les maths livresques.
En discutant dans le billet précédent, j’ai réalisé l’inflation galopante et débordante des lectures en attente, en retard, en souffrance, dans mes diverses listes – et accessoirement dans mon Nid molletonné de papier. Ce qui aboutit donc au constat que voilà, qui m’a un peu décroché la mâchoire… View full article »

Hello people, il est 6h04 et je ne prescris pas de la bonne humeur mais de la lecture. Il faut lire ce blog. Pas le mien mais celui d’Alain de Halleux, nommé Message in a bottle – carnet de voyage / Fukushima : From the kids of Fukushima to the world. Je l’ai découvert il y a une heure, via un article listant implacablement les dix plus grosses aberrations récentes de la situation japonaise post-catastrophe (ou per-catastrophe puisque cela continue à brûler), qui a fait réagir plusieurs d’entre nous sur le rézosocio que vous savez.

Phase 1 // L’on peut commencer, plus bref et bourré d’infos que vous ne croiserez pas ailleurs, par l’article Que se passe-t-il au Japon sur le Blog de Fukushima, pour saisir un peu à quel point cela nous dépasse, si l’on ne l’a pas déjà lu et pris en pleine gueule.
Où l’on comprendra, entre mille nouvelles hallucinantes, cette histoire sinistre de bonne humeur.

*

Phase 2 // Ensuite, je reprends ici le début de nos impressions, juste pour être dans la continuité, et parce que le Message en bouteille fait écho à plusieurs choses, mais c’est un tel prisme…

Alors voilà, mes copines et moi, on lit le truc et on dit ça : View full article »

…Yamadori en V.O. japonaise. Terme bien connu des bonsaïka, yamadori se réfère à de petits arbres prélevés en milieu naturel, choisis pour leur forme, étrangeté, allure particulière, rempotés puis travaillés en bonsaï. A l’origine ‘oiseau de montagne’ correspond aux hommes chasseurs de beauté, si l’on veut, qui s’en allaient dénicher, et déterrer, ces spécimens très recherchés pour leur originalité voire leurs défauts, modelés par des conditions difficiles, de vent, d’exposition, de situation, donnant des formes impossibles à retrouver sur de classiques sujets semés en pépinière.

Et alors ? Alors j’adore ce mot, voilà tout, pour sa sonorité, son sens, ce qu’il représente, et sa capacité à déployer ses ailes sur mon obsession japonisante qui n’est pas prête de se calmer ^_^

Je viens de clamer précédemment que je papoterais ici moins souvent et donnerais moins de liens – avouons que la grosse charrette précédente fait déjà office d’archives, pour une raison que personne ne peut m’expliquer, il y a toujours une disproportion étonnante entre nombre de visites et nombre de clics sur lesdits liens… bref, cf. papotage antérieur -, et je m’emploie donc ce soir à tapoter/papoter juste de ma pomme, pour le plaisir et les petites et poussantes joies du moment :)

La chose grise, plate et fortement addictive nommée l’ordi, donc, est passée au bloc et devrait revenir avec une nouvelle carte mère, et les données bien conservées dans le disque dur (si j’ai bien retenu). J’attends encore de voir pour y croire, et pour profiter des vacances pour me rattraper sur des big sauvegardes (la faute à une foi aveugle dans la religion du Mac, je crois bien, avant sous PC je sauvegardais tout précieusement, et au passage au Mcbook je me suis complètement lâchée… error !). Mais globalement c’est un gros ouf qui s’annonce ^_^

Sur ce, avant-hier me tombe dans les bras, peu après un bouquin de menuiserie ancienne, un trop joli beau livre bonsaïesque, repéré en mai-juin lors de mon plongeon initial, et intense, dans le monde un peu dingue des arbres en pot. “Bonsaï, la Nature et le Temps“, de l’espagnol Luis Vallejo. View full article »

Comment dit-on “île du bonheur” ou “île de la fortune” en japonais ? La réponse en bout de billet. En attendant, et comme dans l’ancien temps de ContreChant, une grosse moisson au milieu d’une longue absence.

Prologue : l’impossible billet.

… Ou comment résumer en quelques lignes (rapides, brèves, toujours la vitesse virtuelle qui nous rattrape et nous double), à la fois les voies du virtuel, donc, qui nous parlent d’un monde très – trop – réaliste, incarné, où tout vit et souffre, et où un peu de joie, aussi, quand même / et dans le même temps dédoublé, les routes réelles de notre vraie vie tridimensionnelle, où il se passe bien des choses cette année, du beau, du triste, du terrible, du génial. Mouvances climatiques sous le ciel du Nid et ailleurs, chantier complet, dans les tribus proches, dans les cœurs battant à l’unisson avec les nôtres.

Donc bien sûr, je ne peux vous parler de tout ça, de ces routes du réel, ici, d’autant que certain-e-s sont déjà au fait des actualités privées. Je pourrais, à nouveau, expliquer en détail ce que je ne sais pas très bien moi-même, à savoir, les raisons de cette présence en pointillés, en ce moment, sur la Clef et ailleurs. Certaines évidentes, d’autres plus obscures, et toujours, de plus en plus, le problème de l’ambivalence face à l’ordi/l’écran/les téléphones, comme une pierre dans mon jardin, qui me regarde et rigole de ma perplexité face à son paradoxe foncier. Bref.
Je vous épargne la suite de la tirade, et comme vous pouvez le constater au vu des effluves qui émanent de l’office de Cuivre & Cumin, quand je n’ai plus le temps ou le nerf pour me péter le dos sur mon ordi et que je ne suis pas au travail / au jardin / au lit / au livre, je cuisine un peu.

Sauf là de suite. View full article »

Amis,

le vent souffle en ce moment, et pas seulement celui de La Horde du Contreventje vais avoir bien du mal à ne pas évoquer ce grand livre tout juste refermé dans mes mains, mais béant dans ma tête – et les étoiles spiralent à qui mieux mieux. Clef aléatoire depuis quelques semaines, comme vous l’avez vu, et beaucoup trop de choses tombent en pluie indistincte sur la flaque de mon écran. Certaines de ces gouttes parlantes, d’ailleurs, venant de certaines d’entre vous. Il va y avoir de l’écho :)

Je vous livre donc tout ce que j’ai reçu, je passe le témoin tout à trac et j’espère qu’il se transmettra, se démultipliera, et que mes ricochets, mes liens, mes cris, ne resteront pas sur la grève. Que vous ferez tourner, quoi, ce qui vous plaît, ce qui vous parle, et ce que vous ne pouvez passer sous silence.
Je compte un peu – beaucoup – sur vous, car je suis sur des sentes parallèles, et je ne peux pas trop, en ce moment, tenir le même rythme sur ma Clef-nuage. (Mais tout est mutation, n’est-ce pas :) )

Pour tous les goûts, toutes les formes de vie. Voici à la volée :

* * TAURUS * *

Corrida, Patrimoine, Aberration. Avant toute chose, visiter absolument le billet complet, et parfait, d’Hell-Girl depuis le phare ami PsychoPompe : Destructeurs, guerriers, guérisseurs. Tout y est. Y compris le militantisme à plumes pour les bêtes à poils. (Et à poil, oui, nue, exsangue et droguée, devant les habits rutilants, féminins, meurtriers, devant le tissu de civilisation qui habille la viande fraîche, corticale, qui décore la boucherie pure et simple, la soif de sang et de souffrance, qui) – bref. Allez-y. View full article »

 

Centième billet pour la Clef ! Tempêtes pétaradantes, passages de caps verts et roulis de rêves à lire, la météo de mon bateau-Clef n’est pas d’humeur à se calmer, il faut croire. Tant mieux, ou tant pis, ou tant qu’il faudra, dans un joyeux souk. :)

Matelots, venons-en au fait. Un vent mauvais souffle sur la blogosphère littéraire critiqueuse.
De méchantes habitudes, qui sont en fait en place, peut-être, depuis un bail, mais étant née de la dernière pluie (de feuilles), votre capitaine ci-présente ne s’en est aperçue que fort récemment. Consultant ma consoeur ès voyages livresques, via astrolabes luisants & compas tournoyants, nous nous penchâmes sur la cartographie de la situation à travers les petits et grands atlas virtuels où nous zonons de concert. Diantre quelle phrase. (Mais bon, c’est le 100ème, je sors les candélabres, le vin d’oranges et les passés simples).

Que vîmes-nous ainsi ployées sur nos parchemins pixellisés, assez marries mais surtout fort écoeurées de notre constat commun, eh bien, la chose suivante : les critiques de livres sur les blogs francophones amateurs sont – parfois – des gros vendus.
Ou des petits vendus, mais des vendus quand même.
Ou des pas vendus mais pas bien sérieux.
Ou des sérieux mais pas pertinents.
Ou bien trop nombreux par le chiffre et beaucoup trop similaires par le contenu.
Ou, ou… la liste pourrait être infinie, et nous pourrions, me direz-vous avec pertinence, commencer par nous-mêmes. Bref. De vastes différences de qualité, de quantité, d’expérience ou de tâtonnements, et de grandes divergences d’objectifs, de thèmes et de positionnements, il y aura toujours. Ce n’est pas le problème. Et je suis pour la blogodiversité.

Le problème, de taille, est la faim dévorante qu’ont certains professionnels de la profession, éditeurs et distributeurs (et parfois auteurs), pour cette manne offerte à tous que constitue un critique littéraire amateur, qui remplit son petit blog de chroniques personnelles, et qui fait ainsi, en bien comme en mal (la distinction semble tout à fait secondaire), tout plein de publicité pour les livres ainsi lus et critiqués. View full article »

Source : http://www.reseau-antispeciste.org

Animal mon frère, dans tes yeux je lis ta peine. Ton regard tragique, celui qui changea le cours de ma vie, celui, lucide et terrifié, lors du dernier souffle à l’abattoir, celui qui me dit “ Mais que faites-vous donc de nous “. Ce regard de sujet conscient, ce regard de bête.

Transmission virale, contamination empathique, de sujet objecteur à sujet re-subjectivé. Objecteur de conscience animale.

*** CE BILLET-MENAGERIE DEMENAGE SANS MENAGEMENTS
SUR CETTE PAGE EN HAUT DE CLEF
,
MEME TITRE ET NOMBREUSES MISES A JOUR :)
***

Petite Edite : j’en suis désolée mais je ne parviens pas à translater simplement les 74 commentaires de ce billet sur la nouvelle page. Je les laisse donc ici en archivage, pour l’heure, tant pis, et je vous encourage à  (continuer à) utiliser la nouvelle page pour les futurs commentaires, merci :)

Une valse à trois temps… Bien des fronts à occuper, bien des lettres à envoyer, bien des pierres à lancer. Vite, trop, et loin, pas assez, voici des choses à faire, à signer, à lire, parce que je compte sur vous qui avez la gentillesse de me lire et que je ne sais pas faire autrement.
Les clefs du soir : Ours / Forêt / Gaz de schiste. Plus un numéro supplémentaire avec une autre lettre d’un monsieur qui a un peu d’honneur, et que je ne connais pas, et d’une demoiselle qui n’en manque pas, et que j’aime bien.

§

Patte.

Je commence donc par une lettre à envoyer, assez pressée (avant le 4 février…) et pas seulement pour les habitants des Pyrénées, pour répondre à une consultation sur la réintroduction d’une ourse en Béarn en 2011. View full article »

Vaste et infinie promenade que celle entre les plantes, qui soignent, qui réparent, qui apaisent. S’en tenir aux plantes médicinales pourrait paraître réducteur, mais le sujet est en lui-même si étendu qu’une petite percée d’apprentie herboriste dans la forêt des livres permettra de débroussailler un peu – et de se faire plaisir beaucoup.

Loin d’être exhaustif, bien sûr, mon rayon “herboristerie” se targue de quelques exemplaires que je suis bien contente de retrouver, et se lit non pas d’une traite mais en étoile, en petits bouts, en consultations épisodiques… Et se trouve être très mélangé avec des sujets proches, sans être spécifiquement médicinaux, tels que les arbres (penser à une B-Bulle arbresque), le jardinage biologique, la cuisine des plantes sauvages, etc.
Je commencerai donc par mes préférés, et me retiendrai d’y adjoindre tout plein d’autres choses sur les jardins, la botanique, et les brins de paille révolutionnaires. View full article »

Entre toutes les choses que je ne veux pas perdre, il y a ce texte.
Trouvé sur Mountain Wilderness (un endroit où l’on ramasse ses mégots en montagne, pour l’esquisse) & retrouvé dans mes cartons myspaciens.

A propos de cet exil, virtuel mais un peu forcé, depuis mon ancien blog MS, comme on le sait peut-être déjà, je ne décolère pas… de la mise en page sabrée mais surtout, vraiment, de la perte irrémédiable des commentaires, ceux de mon blog mais tout autant ceux des lieux amis, auxquels je tenais, réellement, et qui m’ont fait tenir, à une période plus froide que la présente.
C’est *cela* que j’aurais voulu garder, c’est *cela* qui est perdu. Pas de mots pour les pas perdus.

Mon amie H. – qui passe par ici de temps en temps ;) – a vaillamment relogé ses beaux billets dans un lieu plus océanique (en vérité, oui :) ), je lui embraye le pas pour réinstaller deux-trois choses ici à mon tour.
Et concernant le, entre guillemets, ‘gros morceau’ de ma petite randonnée au pied des Pyrénées, je vais bidouiller une page voisine, ou un blog voisin, je ne sais pas encore.

Pour se consoler, rien ne vaut un peu de neige sur le présent jardin bleu, et quelques pas blancs. :)

En attendant, donc, je ne me lasse pas de caler mon pas sur le pas de ce texte-là, avec une pensée pour les infatigables marcheurs, à ceux qui se reconnaîtront ou non.
Que je livre tel quel, pas irréguliers et chemins pentus inclus…

§ View full article »

Juste un mot : ces personnes qui dénoncent l’occupation et la ségrégation en Palestine, ça pourrait être moi, nous, c’est moi, c’est nous. Et puis quand même : Stéphane Hessel est une figure de la résistance, un “homme debout” et toujours vivant, plus que nombre d’entre nous, “capable d’encore s’indigner” comme le décrit bellement Jean-Luc Porquet. Voici le texte de l’appel et le lien pour la signature. Il s’agit de soutenir les militants au niveau national, et plus seulement à Perpignan ou Strasbourg comme pour les pétitions précédentes.
Je ne commente pas davantage, l’argumentaire est suffisamment clair.

Merci à tous les signataires, et merci de faire passer pour le plus grand nombre :

(C’est moi qui souligne)

Solidarité avec Stéphane Hessel, Alima Boumediene-Thiery et toutes les victimes de la répression

Votre signature peut contribuer à sauver un innocent (ici)

J’insiste en mon nom personnel pour que le plus grand nombre de signataires de notre appel serve de garant aux personnes mises injustement en accusation. Il serait grave que certains subissent dans leur vie ou leur carrière des préjudices que rien, dans les lois françaises, ne justifie. Nous devons obtenir un non-lieu pour tous. Stéphane Hessel

Bordeaux, Mulhouse, Perpignan, Pontoise… : en ce mois d’octobre, des hommes et des femmes sont poursuivis pour « provocation publique à la discrimination » – View full article »

Nous Français de la Métropole, nous n’avons qu’une leçon à tirer de ces faits : le colonialisme est en train de se détruire lui-même.
Mais il empuantit encore l’atmosphère : il est
notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme comme l’épisode de Montpellier l’a prouvé l’autre jour, il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France.
Notre rôle c’est de l’aider à mourir.
Non seulement en Algérie, mais partout où il existe.

…Egalement intitulé Les Indigènes du Royaume (à ne pas confondre avec les Indigènes de la République, c’est autre chose), le Bougnoulosophe, excellent blog fort bien fourni, constitue une découverte récente, je n’ai pas encore eu -pris- le temps de tout parcourir, mais c’est de la bombe post-coloniale, et pour l’heure les articles que j’en ai lus détaillent et éclairent parfaitement mon malaise face au ‘sentiment colonial’ en France, et à ses avatars toxiques, dans les politiques, dans les mentalités, dans les discours du quotidien. Comme un gros projecteur implacable sur le tabou viral du colonialisme dans l’esprit occidental en général, et français en particulier.

Je ne résiste donc pas, histoire de passer le sésame du Bougnoulosophe à qui en voudra, au douloureux plaisir de linker ici ce pétillant article, haut en couleurs (ben faut bien) à l’anamnèse édifiante (oh oui) et à l’argumentation inattaquable – au risque de dévoiler l’auteur, il est signé Jean-Paul Sartre et n’a pas pris une ride.
S’il vous plaît :

LE COLONIALISME EST UN SYSTEME

Je vous laisse relire tranquillement sa conclusion que j’ai mise en exergue ici, tandis que je pleure toujours sur nos arbres arrachés et mutilés, dont les moignons crevés se dressent tristement devant notre fenêtre…
(la haine de la Nature étant également un Système fort répandu, et non sans liens avec le sujet qui nous préoccupe ici, d’ailleurs.)

(Next épisode : plein de liens palestiniens)

Un Blog WordPress.com. | Thème : Motion par volcanic.
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.