Pas trop raisonnable cette semaine, dans la série Addict au Papier.biblio montfa

Ai sauté sur les deux derniers numéros (6 et 7 donc) de l’excellent trimestriel XXI (lien à côté). Bien contente, tiens, et je crois bien qu’il me manque le 5… J’adore ce truc.
Pourquoi des choses comme ça ou comme le Canard, des journaux indépendants et sans pub quoi, ne sont-ils pas la règle ?
Comment ça je rêve ?

Suis tombée sur deux occases de la belle Bouquinerie d’ici (un ancien café rétro recyclé, fouillis de bouquins au milieu des miroirs & moulures), Morphologie du conte de Vladimir Propp — déjà bouffé à moitié malgré le côté trop scientifique de la chose à mon goût, et un des piliers de l’inénarrable Génie des Alpages.
Absurdité à tous les étages et gros délires fumatoires, pour celui-là :D

Et on continue la série du Compagnon Végétal (éd du Terran, ci joint toujours) avec le Coquelicot, qui a déjà fini l’année passée en gelée très bonne et en vin très pas bon !

Et… il y a eu ce dangereux passage devant des bouquinistes sur une place toulousaine, la semaine passée… passage qui s’est soldé, si on peut dire, par de belles trouvailles, pas si économiques que ça, mais on a toujours l’impression d’une super affaire dans ces cas-là !
Au menu, mon premier Pléiade, si ! Et pas le moindre, Baudelaire en Oeuvres complètes… ma joie est sans mots :P

Ainsi qu’un ouvrage de Lie-Tseu Le vrai classique du vide parfait, sauf que mon samouraï personnel l’avait déjà (en Pléiade d’ailleurs, décidément, dans Philosophies Taoïstes) et que le book a fini, comme d’autres, en cadeau ;-)

Qu’un petit B.A. BA Samouraï, aussi, qui est plus là pour compléter la très inégale collection B.A.BA, un peu pour la forme et un peu pour la collectionnite…

un Jardin de Simples aux zolies aquarelles mais point trop d’infos, pas du tout exhaustif et je découvre ensuite horrifiée que c’est un truc de labo, bouuuuh…

Ne reste plus qu’à continuer de baver sur la très belle (et complète, celle-là !) Flore d’Europe Occidentale, il faut savoir attendre :-), à lorgner cette Histoire du Ghetto de Venise qui ne laisse pas d’être intéressante, et à repêcher la suite de cette délirante et terrible BD inclassable nommée La question, à laquelle je repense très très souvent.

Et s’il ne fallait en lire qu’un : je suis toujours depuis des mois sur le goût superbe et déchirant du Convoi de l’eau, roman japonais dont je reparlerai…

Voili, ça fait du bien quand la pression taffoïde redescend un peu et qu’on peut parler d’autre chose…
et retrouver parfois le plaisir immodéré de juste bouquiner… ^^
A part ça il fait un million de degrés mais pour vous aussi donc je m’efface. ;-)

(le next épisode traitera « De la fatuité d’employer des mots tels que fatuité »)

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