Un peu de réconfort (les emmerdes administratives persistent et signent, et pas des pétitions…) et beaucoup de plaisir à avoir découvert, via le gros article wikipédien sur les Jardins japonais, le blog d’une belle petite aventure japonisante, et persistante.

La confection d’un petit jardin japonais et d’une maison de thé, tout cela sur plusieurs années, dans les Landes.

C’est beau, reposant, motivant et stimulant, blindé de termes techniques mais aussi de poétiques photos et de sincérité toute simple et constante.
Bref ça fait partie de ces fugaces rencontres réelles ou virtuelles qui réconcilient avec l’humanité.

Suivez les pas (japonais) :

Fujijardins

Il y a eu beaucoup beaucoup de travail, le résultat vivant laisse rêveuse (et Chisôan, la maison de thé, est impressionnante)… Et je me prends à regarder mon propre jardin, potager ensauvagé, verger improbable et mousses cachées sous l’herbe, d’un œil différent…
(en tout cas je ressens déjà parfaitement l’endroit évident où placer une petite lanterne en pierre ! L’élément  Feu me rattrape toujours, décidément ; ) …)

Et les légumes, alors ? Et bien on vient juste de s’inscrire à un genre d’AMAP locale, plutôt orientée réinsertion sociale (17 contrats aidés tout de même), mais aussi bio (2 labels), local (15 km) et de saison… wow, dur d’être plus exigeant ^_^
Donc le travail ardu et pas fait du « officiellement » potager pourrait maybe être remplacé par des roches, des mousses, de l’eau et des plantes autres — quelques médicinales tout de même, hé ho ^_^. Tiens, je viens de trouver un second pied de pulmonaire d’ailleurs, ça aime vraiment l’ombre ces trucs, c’est clair ; si je puis dire.

 

Bref, du temps nulle part mais du rêve partout

§

(next épisode : De l’étymologie du Paradis, et de ce qu’on en fit…)

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