Miam ! La semaine fut aussi riche en acquisitions sonores que toute pourrie en combats admino-affreux !
Il y avait comme un besoin pressant de nouveaux sons, d’explorations et de re-découvertes. Et entre l’arrivée du Paquet Priko et la descente à Gibert ce wee-wee, me voilà toute repue.

Priko d’abord ; ayant plongé tête la première dans la promo du moment (avec la fausse nécessité de se consoler de la Dure Vie Toussa en achetant des trucs…), je récupère « Sybilline » de Misstrip, et, bon, pas si emballée pour l’instant. J’ai l’impression d’avoir déjà entendu ça, bien des fois, me trompé-je. ça m’apprendra à manger des promotions à l’apéro.
Heureusement c’était pô cher, et heureusement la suite du menu est délicieuse.

« Hayaku » de Crista Galli, déjà, mélange improbable et étonnamment réussi de musique celte et japonaise — si. C’est assez barré, on décolle assez vite, la pochette est superbe (même si un chouïa trop sucrée à mon goût, c’est leur souci au Priko Bar, ils lésinent jamais sur le glucose), original, le mot est faible, et suffisamment bizarrojoli pour aller plus loin.

Confirmation du très bel univers oriental de Omasphère, avec l’album Prélude — le gus en question semble résider, ou plutôt léviter, point loin de chez nous, entre deux montagnes pyrénéennes du 31, I presume. Un autre chanteur m’en avait parlé avec des frissons dans la voix, et bien, je comprends et j’adhère. Voix parfaite, technique, extrêmement sensible (mais hors toute sensiblerie), et voyage garanti empli de derboukas et cymbales tibétaines… Téléportation en terres oniriques… Trop bien, contente.

Et enfin, un que je guichais depuis belle lurette : Ashram… empli de piano et de valses lentes, voix masculine fine et épurée, un album superbe, prenant, à écouter à la bougie. Magique.

Ouf. J’en oublierais ce qui m’est arrivé la semaine précédente, le  « World of Omnia« , pas vraiment un best of mais pas vraiment un album inédit non plus, un peu de tout, des réarrangements, des surprises géniales (Niiv !!!) et du déjà écouté, même si très bon. Il me manque un peu la flamme sur certaines nouvelles versions. Mais enfin, c’est Omnia, c’est bien, c’est tout. :P

Après ça, un dessert glacé chez les occases, avec allez savoir pourquoi, une brutale envie de Sigur Ros, satisfaite le soir même dans une contre-soirée d’anthologie. ;-) Intitulé () c’est-à-dire Svigar c’est-encore-à-dire parenthèse, en miroir d’ailleurs car acheté deux fois sous deux formats — pleine Lune es-tu là, ainsi que le plus pêchu Agatis Byrjun. Sublime, super-latif au choix, quelle gifle intersidérale aux Abba adjacents (oui quand même o_O). Et un écrin de Pays d’Hiver…

What else ? un Arcade Fire pour la route (Neon Bible) avec un arrière-goût de Bowie, et du Miles Davis en alcool de nuit.

Quel festin. Et ça ne fait que commencer ^_^

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