Archive for octobre, 2009


Israël limite l’accès à l’eau dans les territoires palestiniens, selon Amnesty International

mardi 27 octobre 2009, par LA REDACTION, à lire juste là :

L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International accuse mardi Israël de limiter l’accès à l’eau potable dans les territoires palestiniens, en maintenant notamment un contrôle total sur les ressources en eau.
« Israël ne laisse les Palestiniens accéder qu’à une infime partie des ressources communes en eau, qui se situent principalement en Cisjordanie occupée, tandis que les colonies israéliennes illégales en reçoivent des quantités pratiquement illimitées« , souligne l’organisation dans un rapport rendu public mardi 27 octobre. Lire la suite

C’est-à-dire : La puissance du grand se transformant en La percée. Comme ça vous saurez tout ou presque sur Bibi, qui n’a pas tiré des tiges d’achillée ni des pièces de monnaie, mais des cure-dents, et qu’a du Yang plein les pognes.
Hein ?
C’est juste  ma première expérimentation de la trame du Yi King, où tout le monde a pris sa claque, et où les mathématiques les plus logiques sont le pendant de la vibration spirituelle la plus éclatante.

Ai fini par dénicher, toute à ma découverte fébrile — suite à l’introduction avec le poche Yi King, pratiques et interprétations de Sam Reifler chez Albin Michel –, dans le fatras virtuel :
une petite biblio commentée chez Taosophie, à creuser (après creusage, c’est le Wilhem et le Schlumberger qui ressortent),
– et surtout un lieu comme une bibliothèque de classiques chinois, chez l’Association Française des Professeurs de Chinois, bref, plein de choses pour faire le vide.

C’est rigolo, c’est un peu comme le tarot mais en fait point du tout, mais non mais si. ^^

Vous n’oublierez plus le regard de cette vache.
L’article qui suit « et qui peut rendre végétarien », disons, écoute les propos de Fabrice Nicolino, auteur de l’essai « Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde » sur la folie viandière mondiale. Des choses que nous savons, d’autres non, des évidences à (re)marteler, et des questions à se poser. Voici l’interview sur Basta, par Agnès Rousseau :

« TANT QU’IL Y AURA DES ABATTOIRS, IL Y AURA DES CHAMPS DE BATAILLE »

Un petit chapeau pour introduire la chose :

Inquiétante pour la santé humaine, menaçante pour la diversité des espèces, dangereuse pour le climat, l’industrie de la viande a échoué à résoudre le problème de la faim. C’est ce que démontre le journaliste Fabrice Nicolino dans un essai intitulé Bidoche. Il aurait très bien pu s’intituler « barbaque » ou « charogne »… Les Français mangent en moyenne, chaque année, 92 kg de chair fraîche, congelée ou stérilisée, une carne produite presque exclusivement par l’industrie. Autant dire que les questions soulevées par cette antithèse d’un livre de cuisine nous concernent tous, en tant que consommateurs et citoyens. Attention, l’interview qui suit peut pousser à devenir végétarien.

…Et moi qui fais déjà très attention à la viande et au poisson que j’achète (bio et local, oui c’est cher, oui ce n’est que 2 fois par semaine environ), sans avoir sauté le pas du végétarisme, j’en pleurerais, car je ne peux pas oublier le regard de cette vache.

2005 à 2009, une chronologie de la pente répressive et anti-humaniste envers les kids de tous bords (ceux qui débordent surtout, tous ceux des marges), un article clair et sans appel, ici :

ENFANCE IRREGULIERE, par Gilles Chantraine et Ariane Chottrin

Extrait coup de coeur, mais tout l’article est de la même teneur :

Concrètement, aujourd’hui, que fabriquent ces discours qui méritent un peu d’attention ? Ils érigent en place de vérité des approches déterministes faisant du moindre geste, comme des moindres bêtises d’enfant, le signe d’une pathologie qu’il convient de neutraliser au plus vite ; ils promeuvent des thèses favorables à l’origine biologique des comportements humains dit déviants pour justifier fichiers et traitements ; ils privilégient l’isolement plutôt que l’accueil, la surveillance plutôt que l’accompagnement, la réponse répressive plutôt qu’éducative, ou prétendent que la seconde vient nécessairement avec la première. Étrange époque que celle qui peut compter par millions les petits consommateurs de Ritaline, de Concerta, ou de molécule voisine transformant les enfants agités en sages à l’école et les petits frondeurs distraits ou bavards en disciplinés, étrange époque que celle qui cherche à effacer les « symptômes » avec n’importe laquelle de ces drogues que Freud nommait Sorgenbrecher (briseurs de soucis).

(c’est moi qui souligne ; et c’est moi qui envoie plein de liens du même acabit. Mais quand c’est clair et que ça résonne fort fort dans les professions, et surtout dans le coeur, linkons vaillamment…)

Non aux retours forcés en Afghanistan, c’est l’appel européen que l’on peut signer ici :

FRANCE TERRE D’ASILE – APPEL EUROPEEN

Avec cette brève et utile définition du terme « réfugié » :

Le terme « réfugié » s’appliquera à toute presonne qui (…) craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays (…)
Convention de Genève, 28 juillet 1951.

Grignotées par les activités humaines, les forêts vierges du Grand Nord sont en danger de disparition rapide. Des chercheurs sonnent l’alarme.

08.10.2009 | Nikolaï Podorvaniouk | Gazeta.ru

Les dernières forêts de la Terre que l’on peut encore qualifier d’originelles, vierges et inviolées sont les forêts boréales de Russie, du Canada et d’autres pays nordiques. Une équipe internationale de chercheurs dirigée par l’Australien Corey Bradshaw a étudié leur état et les facteurs qui le déterminent, arrivant à la triste conclusion qu’elles courent à brève échéance un danger fatal, le pire auquel elles aient jamais été confrontées.

Lu sur Courrier International, la suite de l’article est ici :

LA SIBERIE SOUS LA MENACE DES TRONCONNEUSES

… A l’heure où les gros financiers de ce monde cherchent à filouter avec des crédits carbone Redd et qu’on décompte les jours avant Copenhague, une alerte (de plus, certes, mais pas moins importante) qui refroidit, sans mauvais jeu de mots… Il ne suffira pas de couper l’eau quand on se brosse les dents, hein. Il faudra bien davantage. Tout revoir, à commencer par notre place d’humains sur la Planète.
Pffff ça me désole cette nouvelle… :-(

Un archipel en pleine terre, et pourtant si morcelé, un peu plus chaque fois. Et sans compter Gaza.
La carte vient de la revue Politis, de mars 2009, et encore avant de l’Atlas du Monde Diplomatique.

Avec une brève légende :

L’archipel de Palestine orientale
jeudi 5 mars 2009 POLITIS

L’Atlas nouveau du Monde diplomatique est arrivé.
’est cette année encore un remarquable instrument de décryptage de notre époque que nous propose l’équipe du Diplo.
En près de 300 cartes et cinq chapitres (les rapports de forces, les grands États du Nord et du Sud, l’énergie, les conflits, l’Afrique), ce sont des vérités enfouies qui sont mises en évidence.

Exemple : cette Cisjordanie transformée en archipel au milieu d’un océan colonial. Le poids de l’occupation israélienne en un clin d’œil.

(La carte a été imaginée et produite par Julien Boussac à partir des documents du Bureau de coordination pour les Affaires humanitaires dans les territoires palestiniens et de l’association B’Tselem.)

 

 

Ai posé de nombreux petits pas de pierre le long de mes découvertes sur les jardins japonais… Celui-ci m’a particulièrement touchée, par son abord inhabituel  et de grande qualité. Photos en noir et blanc des jardins de Tokyo, nuancées et, je ne sais trop pourquoi, bouleversantes.
Peut-être une des voies cachées pour ressentir ce fameux fuzei, sentiment poétique teinté de… de… , qui est le but ineffable de tant de travail, d’humilité et de patience dans un jardin.

La troublante visite est par ici :

Tim Porter – Paradise : The gardens of Tokyo

***

Pour s’en remettre et poursuivre sur cette verte voie, un site francophone sur la taille des arbres (niwaki), Le jardin de Perelandra, bien fait et « à la croisée des chemins » lui aussi. Livre commandé, je le crains. ^^

Et vers un site anglophone vraiment complet, liens , galeries, vocabulaire (et avec exhaustives photos, en couleur cette fois), je donne ou redonne le lien vers Japanese Gardens du Bowdoin College, je n’ai pas pu trouver mieux pour l’heure. Et voilà.

Mini-billet pour une maxi-découverte, envoyée par l’ami Vincent, qui me fait découvrir son site plein de textes, de biblios et de ressources au parfum d’anarchisme :

ECOLOGIE SOCIALE – PORTAIL FRANCOPHONE

Beaucoup de boulot là-dedans, et une dose -triple- de théorie qui se tient, qui n’a pas peur d’y aller à fond, et de titiller un optimisme point trop béat… Je ne résiste pas au plaisir de citer l’en-tête, qui dit très bien et très simplement de quoi il s’agit (c’est moi qui souligne) :

L’écologie sociale est un mouvement d’écologie radicale théorisé par Murray Bookchin à partir des années 60. L’écologie sociale cherche la mise en place d’une société écologique, décentralisée, sous la forme d’une confédération de communes. Conscient que les problèmes écologiques découlent de problèmes sociaux, elle cherche à résoudre conjointement ces deux questions, notamment par la promotion de citoyens acteurs et gestionnaires de leur communauté.

…Et voilà, la cohérence sociale, environnementale et politique, et donc une certaine forme d’Utopie… c’est bon mangez-en. :-)

Dans le même (dés)ordre d’idées, je conseille au plus grand nombre la lecture rapide, claire et très instructive d’Hervé Kempf avec son petit et détonnant « Comment les riches détruisent la planète« , où c’est impossible de ne pas comprendre le lien entre social et écologie. Vraiment à lire. :-)

(next épisode : Des aléas professionnels avec l’Education Nationale, qui se prend pas pour de la crotte, desfois)