… Une fable de Jean de la Fontaine Mondialisée. Où messire le Bœuf, bien moins gros mais plus nombreux que dame Baleine, se demande bien pourquoi après tout, lui, il peut se faire massacrer et exploiter, et elle non (en fait, si, c’est aussi pour ça que c’est un triste et réel fabliau).

Pour connaître la -classique- moralité en forme d’argument qui tue de cette sombre histoire, il faudra aller au bout de cette petite traduction from Global Voices, la blogosphère du monde là-dehors :

LE JAPON ET LES BALEINES A NOUVEAU AU CŒUR DE LA POLEMIQUE

En résumé, il y est question entre les lignes de statut de l’animal, le bouffable, le non-bouffable, le en danger d’extinction, le à la mode de chez nous versus à la mode de ailleurs, le à pattes versus à flot.
ça n’a l’air de rien, mais ça secoue un peu les neurones — et c’est une des situations de controverse où il est fort pratique de ne bouffer ni Bœuf, ni Baleine. :P

Ni Thon rouge d’ailleurs ! Voir toujours chez les mêmes :

SURVIE DU THON ROUGE : LA PAROLE EST AUX EXPERTS JAPONAIS

… Cet article-là, je ne sais trop quoi en penser, mais ce n’est rien de dire que ça fait un drôle d’effet.

Photo from jadislherbe, blog abritant justement, sur ce « sujet animal », des extraits de L’ANIMAL SINGULIER de D. Lestel, sous le titre de « Qui est sujet ? Profond tournant du monde, retour et nouveauté« .
Une lecture revigorante et une chouette piste spécial sœur :)

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