…Toujours en préparation de mes notes de voyage, et dans l’idée que ledit lieu sera uniquement consacré à cela, et pas aux mises à jour, je translate/archive ici quelques liens, un peu anciens mais en un sens toujours actuels —et je suis écœurée d’avoir fait de fausses manip, et d’avoir perdu la moitié des infos au passage ! :-X


=> Village de Burin… Un article qui avait fait fortement écho, dans l’après-visite de Hébron :

(De Burin, district de Naplouse) « Ils viennent en prétendant que Dieu leur a donné cette terre et qu’elle leur appartient… » Assis face au ventilateur, dans son bureau de chef du bataillon des pompiers de Burin, Moayad oscille entre rage et ironie. Depuis des semaines, la « cohabitation » avec les colons vivant sur les crêtes avoisinantes devient impossible.(De Burin, district de Naplouse) « Ils viennent en prétendant que Dieu leur a donné cette terre et qu’elle leur appartient… » Assis face au ventilateur, dans son bureau de chef du bataillon des pompiers de Burin, Moayad oscille entre rage et ironie. Depuis des semaines, la « cohabitation » avec les colons vivant sur les crêtes avoisinantes devient impossible.

Lire la suite de l’article sur Rue89 –
PALESTINE : QUAND LES COLONS ISRAELIENS HARCELENT LES VILLAGEOIS

 

=> Un bateau de Chypre vers Gaza… Il faut se reporter, à nouveau, en 2008, avant la ‘guerre de Gaza’, pour se (re)mettre en tête cette action internationale :

Avant de s’interroger sur l’ironie de Chypre comme port de départ (autre lieu coupé), l’on peut se reporter au site officiel :

THE FREE GAZA MOVEMENT

Sinon, j’ai sauvé du naufrage informatique deux ou trois choses à ce sujet :

 

Silvia Cattori : Sur votre site FREE GAZA, on peut lire ceci : « Nous avons essayé d’entrer en Palestine par la terre. Nous avons essayé d’y entrer par les airs. Cette fois-ci nous allons prendre un bateau » [1] C’est là une tentative unique. Pourquoi Gaza en particulier ? Et pourquoi se rendre par bateau dans un des endroits les plus surveillés au monde ?

Greta Berlin : Israël affirme que Gaza n’est plus occupée. Bien : si cela est vrai, alors nous avons le droit de nous y rendre. La vérité est qu’Israël contrôle toutes les entrées à Gaza et que sa population y est plus que jamais isolée du monde. Les internationaux ne peuvent plus accéder à Gaza par la frontière avec l’Égypte et, bien sûr, la frontière d’Erez avec Israël est fermée à presque tout le monde.
Ainsi, 50 à 80 d’entre nous, hommes et femmes, partiront de Chypres vers la fin de cet été. Beaucoup d’entre nous ont plus de 50 ans : des hommes et des femmes de toutes origines et nationalités – Palestiniens, Israéliens, Australiens, Grecs, États-Uniens, Anglais, Espagnols, Italiens – embarqueront sur un bateau appelé FREE GAZA. Un de ces passagers, Mme Hedy Epstein, est une survivante de l’holocauste, et deux ou trois Palestiniens sont des survivants de la Nakba. Beaucoup d’entre nous sont interdits d’accès dans les territoires occupés parce que nous y sommes allés pour porter témoignage de ce qu’Israël fait subir aux Palestiniens.

Lire la suite de l’interview de Greta Berlin sur Voltaire.net –
GRETA BERLIN : « POURQUOI NOUS ALLONS NAVIGUER JUSQU’A GAZA »

 

« Nous refusons l’indifférence. Nous voulons que la communauté internationale prenne conscience de la dureté du blocus israélien et des ravages qu’il provoque »
par Serge Dumont et Benjamin Barthe – publié le jeudi 21 août 2008

Lire la suite de l’article sur AFPS –
DEUX BATEAUX POUR BRISER LE BLOCUS DE GAZA

 

Et enfin, un article sous l’angle des violations palestiniennes des droits de l’homme, par le Dr Talal Al-Sharif :

(…) Or je dis sans détour au peuple palestinien et au monde entier que les mouvements de libération ne peuvent pas compter sur la solidarité internationale pour obtenir leurs droits nationaux s’ils ont des pratiques qui entachent leur image et nuisent à la justice de leur cause. Je veux parler ici surtout des violations palestiniennes des droits de l’homme du fait des dirigeants, des milices et de la corruption. Cela fait perdre sa pureté à notre lutte patriotique pour l’indépendance et l’établissement d’un Etat palestinien.

L’arrivée de ces deux bateaux est importante parce qu’elle a redonné l’espoir de rompre le blocus. Or il faudrait qu’il ne soit pas seulement possible de venir à Gaza de l’extérieur mais aussi d’en partir. Le blocus sera véritablement levé quand les habitants pourront sortir de la bande pour se rendre partout dans le monde, et notamment en Cisjordanie, l’autre morceau de notre patrie.(…)

Lire l’intégralité de l’article sur Courrier International –
LA SOLIDARITE INTERNATIONALE A BESOIN DE L’UNITE DES PALESTINIENS

 

=> Un documentaire animé, très beau et très dur… Valse avec Bashir, remarqué à Cannes, dessine le parcours à l’envers d’Ari Folman, vers le passé, traumatique, et le souvenir, refoulé, en allant à la rencontre d’anciens soldats israéliens, vers 1982, vers Beyrouth. Où il se retrouve face au blocus de la ville par Tsahal, face aux massacres par des phalangistes chrétiens dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila.

VALSE AVEC BASHIR – site officiel

DEUX CRITIQUES DU FILM sur BenzineMag

 

=> Conte sous couvre-feu, pour finir… et je mords mon poing à nouveau, ce livre de conte est introuvable par moi, que ce soit via le MRAP, d’où je l’avais linké, où par Google. Argh, j’aurais bien eu besoin de la référence, l’extrait me parlait, et j’aurais aimé, vraiment, aborder tout ceci pour une fois sous l’angle du conte.
Bon. Damned.
En prévision, une mini-biblio de mes Palestinian Books & wishlist…

EDIT : youhouh !! Plus de peur que de mal, j’ai en fait retrouvé ledit post dans des tréfonds de corbeille ! :)
Alors voici que voilà :

Transmis du MRAP — Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples –, un petit mot sur ce livre de conte, quadrilingue mais singulier et au singulier.

« Conte sous couvre-feu : Chater Hassan » est publié par l’association DARNA de Nablus :

*

D’après notre grand-mère, les collines vertes de notre village sont aussi douces qu’un baluchon de coton.

Nous, ses petits-enfants, nous n’avons jamais vu notre village, nous sommes nés dans le camp de réfugiés de l’Ain après l’expulsion de nos parents.

Ici, dans le camp, il n’y a pas de place ni pour les collines ni pour les arbres, il n’y a que des maisons, collées les unes contre les autres, car le terrain est trop petit. Les rues du camp sont tellement petites que lors de la marche funèbre, pour porter le corps de notre grand-mère, les grands ont du passer de terrasse en terrasse pour atteindre la rue principale.

Grand-mère n’est plus là, mais ses contes restent en nous et comme aujourd’hui c’est couvre-feu dans le camp, nous avons tout le temps pour vous raconter l’histoire de Chater Hassan.”

*

…C’est le début de Conte sous couvre-feu : Chater Hassan, le premier livre issu d’ateliers d’écriture et d’illustration des enfants du camp de réfugiés Al-Ain, à Naplouse, publié par l’association DARNA (Maison des Associations pour les Initiatives des Jeunes et des Citoyens à Naplouse).

Sur 40 pages, le conte en quatre langues : français, arabe, anglais, espagnol, est accompagné des dessins des enfants et de photographies.

Pour le moment, on peut le trouver à :

La Guilde, 11 rue de Vaugirard 75006,
01 43 26 97 52, fax 01 46 34 75 45
Pour contacter DARNA : darna.publication @ gmail.com
(ndlr : il faut bien sûr enlever les espaces-anti-spam de l’email)

Marie-Geneviève Guesdon

Du coup, même si ce billet date un peu, je vais quand même voir s’il est toujours disponible !

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