Je veux m’intéresser cette fois à ces gens qui vivent au milieu d’une menace invisible. Montrer leur relation avec la terre qui offre ses fruits dont plus personne ne veut. Je veux montrer l’attachement à la terre natale, et comment on peut se reconstruire ailleurs. Suivre cet inlassable travail de nettoyage dont se charge des équipes de jeunes hommes . Je veux accompagner Kyoko, artiste de la 15 ème génération d’une famille de céramistes (la famille (Goto), à la recherche de son atelier à présent déserté dans la zone interdite. Une artiste à qui la terre, matière première de son art est à présent interdite, dans l’obligation de tout reconstruire ailleurs. Découvrir avec un éleveur privé de ses animaux, comment leur odeur vient à déserter les lieux. Ce film montrera des témoignages humains qui questionneront sur les racines.

Masayasu Eguchi, réalisateur

Bonjour de printemps, très vite car comme vous avez pu le constater, je n’ai plus mais plus du tout le temps de tenir mes blogs, de parler de livres ou de recettes (ni de lire ou de cuisiner d’ailleurs), et donc j’enchaîne directement sur ce beau projet de film sur Fukushima, avec appel à coproductions. On donne ce que l’on veut, on peut avoir le DVD si le projet aboutit, l’on trouve toutes les informations ainsi que le trailer (prenant, le trailer) ici :

Printemps à Hanamiyama (Fukushima) – sur Touscoprod
– pitch, édito, dons et news

Printemps à Hanamiyama : la vidéo trailer – sur DailyMotion

Second extrait de la présentation, en miroir et en échos :

Quartier de Watari, ville de Fukushima, préfecture de Fukushima.

Avec pour site emblématique, distant de 80 km de la centrale nucléaire de Fukushima, le parc Hanamiyama, connu pour être un coin de paradis sur terre.

Début mars 2012, alors que le parfum des chimonanthes se répand tout alentour, les travaux de décontamination, pour éviter une dispersion du césium et abaisser le niveau de radioactivité du site, ont commencé véritablement.

Enfin, en parallèle convergent, j’en profite pour faire passer le dernier article de Pièces et main d’œuvre, L’indicible éternité de la mort nucléaire, sur le problème épineux (pour le moins) de la signalisation des déchets nucléaires. Problème déjà évoqué, vous vous souvenez, le silence glacial du documentaire Into Eternity, sur le projet d’enfouissement de déchets nucléaires au fin fond des masses granitiques finlandaises.
EDIT : quand même ^^’ ! Le beau billet sur ledit docu, par Hélène, ici : Steel Fire in White

D’ailleurs, et toujours pour faire vite, dans le précédent Chaîne humaine, noyaux inhumains, plusieurs liens sur la question nucléaire ainsi que la liste des quelques billets de la Clef sur le sujet.

Pardon de ne pas être là plus souvent pour continuer à militer et échanger au même rythme – mais ce sont les cycles de la vie. Je compte donc ardemment sur vous pour faire tourner la Roue, faire passer vos messages, et tout et tout. ;)

Merci de faire tourner pour soutenir ce beau et nécessaire projet de film :)

– – PS. Si l’on me cherche…
je suis de moins en moins sur Facebook depuis que j’expérimente Twitter,
que je trouve bien plus pratique pour partager facilement,
et de présentation plus simple et légère.
Les articles que je fais passer sont donc sur mon profil @Fa_Cryptomeria ,
et toujours ici bien sûr dans la colonne Blue Birds :) – –

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