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J’avais prévu de ne plus faire passer de pétitions ici… et je le fais quand même, car c’est trop important. Elles sont trop belles, me tiennent trop à cœur, et surtout elles sont trop fragiles sous leur costume de roc.
Les montagnes sont donc à défendre et protéger contre le bétonnage, l’appropriation, l’artificialisation, la dégradation et la montée des valeurs néolibérales, toxiques, et inhumaines, depuis les profondes vallées du fric vers les sommets les plus épurés.

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(…) L’espace montagnard n’échappe pas à la loi commune.
Là aussi rapidité et uniformité s’enracinent et se propagent. Les pressions d’équipement sont tenaces, multiformes, même si l’inévitable prise de conscience a eu lieu ; les bonnes intentions sont affichées : développement durable, valorisation du patrimoine naturel, agriculture bio, lutte contre le réchauffement climatique, économie solidaire, sauvegarde des cultures…
Ces nouveaux objectifs semblent consensuels.

Et pourtant… Les mécanismes du passé, fondés sur l’exploitation toujours accrue des ressources d’un territoire pourtant limité, perdurent. Pire, ils menacent nos rêves, ils continuent à figer l’avenir de nos massifs, alors même que ceux-ci et les populations qui les façonnent ont besoin de nouvelles perspectives. Les projets de développement lourds, dignes du siècle passé s’enchaînent, s’accélèrent même, comme si de rien n’était. Le béton coule à flots, perpétuelles extensions des espaces aménagés au détriment de la haute montagne vierge ou des espaces dédiés à l’agriculture, course au gigantisme des stations…
L’histoire nous l’a pourtant appris : les modèles figés ne fonctionnent pas.

Mais qui décide ? Et surtout, qui profite réellement, financièrement et humainement, de cette fuite en avant dans l’artificialisation de nos montagnes ? (…)


La version intégrale du texte fondateur ici

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L’APPEL POUR NOS MONTAGNES est à signer ici, pioché par la grâce des activistes montagnards de Mountain Wilderness. Et à diffuser largement, car il se trouvera toujours quelqu’un autour de vous pour avoir un souvenir plus ou moins vague de la rencontre avec cet élément premier, si ancien, si puissant, si inamovible et pourtant si changeant… si vivant.

Un vague souvenirView full article »

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Hello people, il est 6h04 et je ne prescris pas de la bonne humeur mais de la lecture. Il faut lire ce blog. Pas le mien mais celui d’Alain de Halleux, nommé Message in a bottle – carnet de voyage / Fukushima : From the kids of Fukushima to the world. Je l’ai découvert il y a une heure, via un article listant implacablement les dix plus grosses aberrations récentes de la situation japonaise post-catastrophe (ou per-catastrophe puisque cela continue à brûler), qui a fait réagir plusieurs d’entre nous sur le rézosocio que vous savez.

Phase 1 // L’on peut commencer, plus bref et bourré d’infos que vous ne croiserez pas ailleurs, par l’article Que se passe-t-il au Japon sur le Blog de Fukushima, pour saisir un peu à quel point cela nous dépasse, si l’on ne l’a pas déjà lu et pris en pleine gueule.
Où l’on comprendra, entre mille nouvelles hallucinantes, cette histoire sinistre de bonne humeur.

*

Phase 2 // Ensuite, je reprends ici le début de nos impressions, juste pour être dans la continuité, et parce que le Message en bouteille fait écho à plusieurs choses, mais c’est un tel prisme…

Alors voilà, mes copines et moi, on lit le truc et on dit ça : View full article »

…Yamadori en V.O. japonaise. Terme bien connu des bonsaïka, yamadori se réfère à de petits arbres prélevés en milieu naturel, choisis pour leur forme, étrangeté, allure particulière, rempotés puis travaillés en bonsaï. A l’origine ‘oiseau de montagne’ correspond aux hommes chasseurs de beauté, si l’on veut, qui s’en allaient dénicher, et déterrer, ces spécimens très recherchés pour leur originalité voire leurs défauts, modelés par des conditions difficiles, de vent, d’exposition, de situation, donnant des formes impossibles à retrouver sur de classiques sujets semés en pépinière.

Et alors ? Alors j’adore ce mot, voilà tout, pour sa sonorité, son sens, ce qu’il représente, et sa capacité à déployer ses ailes sur mon obsession japonisante qui n’est pas prête de se calmer ^_^

Je viens de clamer précédemment que je papoterais ici moins souvent et donnerais moins de liens – avouons que la grosse charrette précédente fait déjà office d’archives, pour une raison que personne ne peut m’expliquer, il y a toujours une disproportion étonnante entre nombre de visites et nombre de clics sur lesdits liens… bref, cf. papotage antérieur -, et je m’emploie donc ce soir à tapoter/papoter juste de ma pomme, pour le plaisir et les petites et poussantes joies du moment :)

La chose grise, plate et fortement addictive nommée l’ordi, donc, est passée au bloc et devrait revenir avec une nouvelle carte mère, et les données bien conservées dans le disque dur (si j’ai bien retenu). J’attends encore de voir pour y croire, et pour profiter des vacances pour me rattraper sur des big sauvegardes (la faute à une foi aveugle dans la religion du Mac, je crois bien, avant sous PC je sauvegardais tout précieusement, et au passage au Mcbook je me suis complètement lâchée… error !). Mais globalement c’est un gros ouf qui s’annonce ^_^

Sur ce, avant-hier me tombe dans les bras, peu après un bouquin de menuiserie ancienne, un trop joli beau livre bonsaïesque, repéré en mai-juin lors de mon plongeon initial, et intense, dans le monde un peu dingue des arbres en pot. « Bonsaï, la Nature et le Temps« , de l’espagnol Luis Vallejo. View full article »

Comment dit-on « île du bonheur » ou « île de la fortune » en japonais ? La réponse en bout de billet. En attendant, et comme dans l’ancien temps de ContreChant, une grosse moisson au milieu d’une longue absence.

Prologue : l’impossible billet.

… Ou comment résumer en quelques lignes (rapides, brèves, toujours la vitesse virtuelle qui nous rattrape et nous double), à la fois les voies du virtuel, donc, qui nous parlent d’un monde très – trop – réaliste, incarné, où tout vit et souffre, et où un peu de joie, aussi, quand même / et dans le même temps dédoublé, les routes réelles de notre vraie vie tridimensionnelle, où il se passe bien des choses cette année, du beau, du triste, du terrible, du génial. Mouvances climatiques sous le ciel du Nid et ailleurs, chantier complet, dans les tribus proches, dans les cœurs battant à l’unisson avec les nôtres.

Donc bien sûr, je ne peux vous parler de tout ça, de ces routes du réel, ici, d’autant que certain-e-s sont déjà au fait des actualités privées. Je pourrais, à nouveau, expliquer en détail ce que je ne sais pas très bien moi-même, à savoir, les raisons de cette présence en pointillés, en ce moment, sur la Clef et ailleurs. Certaines évidentes, d’autres plus obscures, et toujours, de plus en plus, le problème de l’ambivalence face à l’ordi/l’écran/les téléphones, comme une pierre dans mon jardin, qui me regarde et rigole de ma perplexité face à son paradoxe foncier. Bref.
Je vous épargne la suite de la tirade, et comme vous pouvez le constater au vu des effluves qui émanent de l’office de Cuivre & Cumin, quand je n’ai plus le temps ou le nerf pour me péter le dos sur mon ordi et que je ne suis pas au travail / au jardin / au lit / au livre, je cuisine un peu.

Sauf là de suite. View full article »

Hello, je sors un peu de mon silence radio éternisé pour retransmettre une chose lue et à lire, tellement en résonance avec mon feeling actuel et mes bavardages récents sur le sujet, que la voilà toute crue.

(Avant ça, une toute petite précision, je me désole que la Clef soit en jachère, ça devrait sans doute s’arranger dans des délais assez brefs (disons). Et je voudrais surtout pointer que j’ai des dizaines de liens et de choses à faire passer, depuis juin, cendres pour certaines déjà refroidies, d’autres encore brûlantes, et que, promis promis, je vais le faire. Celles & ceux qui me voient via la lucarne FB (et par les interstices souvent squattés dans les espaces de l’amie Hélène) voient grosso modo les sujets que j’y cale par facilité – nucléaire, forêts, animaux, humains, le mix classique – mais voilà donc une petite promesse pour les autres.)

Donc cette nuit, un article papier pour prendre des nouvelles d’Anna, et aussi de Van Gogh.

J’ai commencé par le caler en comm’ de « Mon bel animal », mais le billet est déjà surchargé et ça mérite bien une petite percée à la surface des eaux bleues de blog. Dont acte. View full article »

Mangez Buvez Gavez - sur Tramage.comGrains égrenés, semés au vent… S’il fallait ne passer qu’un témoin parmi les quinze de cette triste semaine, ce serait celui-ci, que je vous conseille sans réserve : le court-métrage « Mangez Buvez Gavez », de David Myriam (voir son site ici, et puis Tramage d’où est issu le dessin de tête), qui montre brillamment et douloureusement quelque chose que je connaissais – la torture des oies par la pratique du gavage – à l’aide d’une technique d’animation que je ne connaissais pas – le dessin-performance sur sable & lumière.

Vais-je vous gaver avec les oies gavées ?
Vous ferai-je l’affront de rappeler l’existence de Stop Gavage, dont je parlais à l’occasion d’un Noël antérieur, dans ce petit billet ?
Ou laisserai-je opérer la magie du souffle sur le sable ?

Voilà une œuvre estimable, émouvante, énervante, dé-tranquillisante. Voilà, comme le nom l’indique, enfin, ce que devrait toujours être l’art : de l’art engagé. Aussi fort politiquement et symboliquement que réussi et inventif esthétiquement. S’il en reste pour dire que l’art ça ne sert à rien… Ben, qu’on leur donne un cœur. View full article »

Amis,

le vent souffle en ce moment, et pas seulement celui de La Horde du Contreventje vais avoir bien du mal à ne pas évoquer ce grand livre tout juste refermé dans mes mains, mais béant dans ma tête – et les étoiles spiralent à qui mieux mieux. Clef aléatoire depuis quelques semaines, comme vous l’avez vu, et beaucoup trop de choses tombent en pluie indistincte sur la flaque de mon écran. Certaines de ces gouttes parlantes, d’ailleurs, venant de certaines d’entre vous. Il va y avoir de l’écho :)

Je vous livre donc tout ce que j’ai reçu, je passe le témoin tout à trac et j’espère qu’il se transmettra, se démultipliera, et que mes ricochets, mes liens, mes cris, ne resteront pas sur la grève. Que vous ferez tourner, quoi, ce qui vous plaît, ce qui vous parle, et ce que vous ne pouvez passer sous silence.
Je compte un peu – beaucoup – sur vous, car je suis sur des sentes parallèles, et je ne peux pas trop, en ce moment, tenir le même rythme sur ma Clef-nuage. (Mais tout est mutation, n’est-ce pas :) )

Pour tous les goûts, toutes les formes de vie. Voici à la volée :

* * TAURUS * *

Corrida, Patrimoine, Aberration. Avant toute chose, visiter absolument le billet complet, et parfait, d’Hell-Girl depuis le phare ami PsychoPompe : Destructeurs, guerriers, guérisseurs. Tout y est. Y compris le militantisme à plumes pour les bêtes à poils. (Et à poil, oui, nue, exsangue et droguée, devant les habits rutilants, féminins, meurtriers, devant le tissu de civilisation qui habille la viande fraîche, corticale, qui décore la boucherie pure et simple, la soif de sang et de souffrance, qui) – bref. Allez-y. View full article »

 

Décollage imminent. Valises plombant sous les yeux, nuages crépitant sur la tête, appels d’air trouant la boîte aux lettres, descellée, la pauvre. A force. Je ne vous impose qu’un passage éclair, entre deux orages de fureur (dés)informative et trois averses de larmes sur le monde en lambeaux, et je vous livre en vrac un panier de choses à signer-voir-visiter-transmettre, et indignez-vous comme disait l’autre.

La température extérieure est de Merde Ambiante Maximale. Au menu, de la fourrure, du nucléaire (trop-plein), du Tibet, du gaz, des réfugiés en plein Calais, des transition towns et une grand-mère qui nous sauvera tous.

Sans plus tarder, embarquement immédiat pour fourre-tout hétéroclite :

§

Les bêtes d’abord. Ce n’est pas si souvent :

Ecrire aux enseignes pour qu’elles stoppent la vente de fourrure
– sur FourrureTorture

… cela fait même une excellente raison pour écrire à la reine d’Angleterre, dites donc. Et comme ils disent : View full article »

Sauver le savoir et restaurer la pratique de l’herboristerie / sauver des serres historiques à Auteuil ; voici les deux actions-germinations de ce soir. Pardon de la grande brièveté du billet, entre chat boîteux local et séisme global, j’ai le coeur en fusion moi aussi. Vous trouverez donc les infos dans les liens donnés.
Plantes encore et toujours. ça bouge du côté des herboristes (et des wannabe :P), suite au grand danger dans lequel se retrouve la phytothérapie actuellement, malgré (ou à cause de) un intérêt toujours plus important de la population pour cette médecine naturelle. L’Association pour le Renouveau de l’Herboristerie lance un appel :

La Garance Voyageuse – appel pour le renouveau de l’Herboristerie

Comme indiqué dans le lien, on peut envoyer un mail de soutien pour cet appel qui pose les objectifs suivants : View full article »

 

Centième billet pour la Clef ! Tempêtes pétaradantes, passages de caps verts et roulis de rêves à lire, la météo de mon bateau-Clef n’est pas d’humeur à se calmer, il faut croire. Tant mieux, ou tant pis, ou tant qu’il faudra, dans un joyeux souk. :)

Matelots, venons-en au fait. Un vent mauvais souffle sur la blogosphère littéraire critiqueuse.
De méchantes habitudes, qui sont en fait en place, peut-être, depuis un bail, mais étant née de la dernière pluie (de feuilles), votre capitaine ci-présente ne s’en est aperçue que fort récemment. Consultant ma consoeur ès voyages livresques, via astrolabes luisants & compas tournoyants, nous nous penchâmes sur la cartographie de la situation à travers les petits et grands atlas virtuels où nous zonons de concert. Diantre quelle phrase. (Mais bon, c’est le 100ème, je sors les candélabres, le vin d’oranges et les passés simples).

Que vîmes-nous ainsi ployées sur nos parchemins pixellisés, assez marries mais surtout fort écoeurées de notre constat commun, eh bien, la chose suivante : les critiques de livres sur les blogs francophones amateurs sont – parfois – des gros vendus.
Ou des petits vendus, mais des vendus quand même.
Ou des pas vendus mais pas bien sérieux.
Ou des sérieux mais pas pertinents.
Ou bien trop nombreux par le chiffre et beaucoup trop similaires par le contenu.
Ou, ou… la liste pourrait être infinie, et nous pourrions, me direz-vous avec pertinence, commencer par nous-mêmes. Bref. De vastes différences de qualité, de quantité, d’expérience ou de tâtonnements, et de grandes divergences d’objectifs, de thèmes et de positionnements, il y aura toujours. Ce n’est pas le problème. Et je suis pour la blogodiversité.

Le problème, de taille, est la faim dévorante qu’ont certains professionnels de la profession, éditeurs et distributeurs (et parfois auteurs), pour cette manne offerte à tous que constitue un critique littéraire amateur, qui remplit son petit blog de chroniques personnelles, et qui fait ainsi, en bien comme en mal (la distinction semble tout à fait secondaire), tout plein de publicité pour les livres ainsi lus et critiqués. View full article »

Source : http://www.reseau-antispeciste.org

Animal mon frère, dans tes yeux je lis ta peine. Ton regard tragique, celui qui changea le cours de ma vie, celui, lucide et terrifié, lors du dernier souffle à l’abattoir, celui qui me dit «  Mais que faites-vous donc de nous « . Ce regard de sujet conscient, ce regard de bête.

Transmission virale, contamination empathique, de sujet objecteur à sujet re-subjectivé. Objecteur de conscience animale.

*** CE BILLET-MENAGERIE DEMENAGE SANS MENAGEMENTS
SUR CETTE PAGE EN HAUT DE CLEF
,
MEME TITRE ET NOMBREUSES MISES A JOUR :)
***

Petite Edite : j’en suis désolée mais je ne parviens pas à translater simplement les 74 commentaires de ce billet sur la nouvelle page. Je les laisse donc ici en archivage, pour l’heure, tant pis, et je vous encourage à  (continuer à) utiliser la nouvelle page pour les futurs commentaires, merci :)

…Et en profiter vite car le streaming – légal – n’est en place que quelques jours ! Au programme de ce stimulant documentaire sur les eco-warriors de par le monde, encore des désobéisseurs pas-assis-pas-couchés-et-pas-d’accord :

Ils ont établi leur camp dans la canopée des séquoias de Californie du Nord ou de l’Oregon. En rupture avec l’American way of life, ils ont décidé de donner leur temps, et pour certains leur vie, à la protection de la nature. Leurs inspirateurs sont des poètes et des philosophes comme Henri David Thoreau (l’auteur de La désobéissance civile). Ils ont des airs angéliques, tiennent des propos fondés mais qui sonnent le plus souvent utopiques. Ailleurs, ces nouveaux guérilleros éperonnent les baleiniers japonais en Antarctique ou s’accrochent au-dessus des voies ferrées pour bloquer les trains de déchets nucléaires en Allemagne. Parfois, pour défendre ce à quoi ils croient, certains basculent dans l’illégalité, s’en prennent aux forestiers ou aux exploitants de bois, sabotent des laboratoires de vivisection ou brûlent des 4×4. Ils sont alors forcés à la cavale ou à la clandestinité.
Pour le FBI, ce sont des terroristes. L’agence fédérale les a officiellement désignés comme la seconde menace pour la sécurité intérieure des États-Unis après Al-Qaida. Elle fait peser sur ces militants verts une répression féroce et sans précédent. Le Animal and enterprise terrorism act, un volet spécial des Patriot acts américains adopté sous la pression des lobbies industriels, donne désormais la possibilité aux autorités de réprimer toute forme de protestation. Des avocats défenseurs des libertés publiques et des ONG comme Greenpeace dénoncent cette dérive liberticide, aux États-Unis comme en Europe.

Chemin des marins et des suspendus aux arbres :

LES INSURGES DE LA TERRE – Documentaire 53 mn – sur Arte.tv

Je le vois avant écroulement du mercredi et je reviens en dire un mot dès que possible, et citer quelques extraits de l’article du Canard de ce jour. Thoreau Rules ! :)

(En images, le drapeau de Sea Shepherd piqué sur NeoPlanete, lien & infos dans la colonne de dextre. Pardon du passage en éclair !)

+ + + EDIT : LES LIENS PIRATES + + +

Une mini-plongée en eaux anarcho-écologistes et voici la moisson marine / forestière : View full article »

Une valse à trois temps… Bien des fronts à occuper, bien des lettres à envoyer, bien des pierres à lancer. Vite, trop, et loin, pas assez, voici des choses à faire, à signer, à lire, parce que je compte sur vous qui avez la gentillesse de me lire et que je ne sais pas faire autrement.
Les clefs du soir : Ours / Forêt / Gaz de schiste. Plus un numéro supplémentaire avec une autre lettre d’un monsieur qui a un peu d’honneur, et que je ne connais pas, et d’une demoiselle qui n’en manque pas, et que j’aime bien.

§

Patte.

Je commence donc par une lettre à envoyer, assez pressée (avant le 4 février…) et pas seulement pour les habitants des Pyrénées, pour répondre à une consultation sur la réintroduction d’une ourse en Béarn en 2011. View full article »

…brûlera bientôt si l’on ne se lève pas tous contre ce qui est purement une guerre aux pauvres. Aux Roms, aux marginaux, aux SDF, aux ‘genss qui travaillent’ c’est-à-dire aux travailleurs sans toit, aux vrais écolos sans bilan carbone, aux milliers de personnes, qui vivent, dans ce pays tellement civilisé, dans quelque chose de non fixe, dans une tente, une yourte, un camion, une cabane. Un tipi.
En attendant la Réserve. View full article »