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Comment dit-on « île du bonheur » ou « île de la fortune » en japonais ? La réponse en bout de billet. En attendant, et comme dans l’ancien temps de ContreChant, une grosse moisson au milieu d’une longue absence.

Prologue : l’impossible billet.

… Ou comment résumer en quelques lignes (rapides, brèves, toujours la vitesse virtuelle qui nous rattrape et nous double), à la fois les voies du virtuel, donc, qui nous parlent d’un monde très – trop – réaliste, incarné, où tout vit et souffre, et où un peu de joie, aussi, quand même / et dans le même temps dédoublé, les routes réelles de notre vraie vie tridimensionnelle, où il se passe bien des choses cette année, du beau, du triste, du terrible, du génial. Mouvances climatiques sous le ciel du Nid et ailleurs, chantier complet, dans les tribus proches, dans les cœurs battant à l’unisson avec les nôtres.

Donc bien sûr, je ne peux vous parler de tout ça, de ces routes du réel, ici, d’autant que certain-e-s sont déjà au fait des actualités privées. Je pourrais, à nouveau, expliquer en détail ce que je ne sais pas très bien moi-même, à savoir, les raisons de cette présence en pointillés, en ce moment, sur la Clef et ailleurs. Certaines évidentes, d’autres plus obscures, et toujours, de plus en plus, le problème de l’ambivalence face à l’ordi/l’écran/les téléphones, comme une pierre dans mon jardin, qui me regarde et rigole de ma perplexité face à son paradoxe foncier. Bref.
Je vous épargne la suite de la tirade, et comme vous pouvez le constater au vu des effluves qui émanent de l’office de Cuivre & Cumin, quand je n’ai plus le temps ou le nerf pour me péter le dos sur mon ordi et que je ne suis pas au travail / au jardin / au lit / au livre, je cuisine un peu.

Sauf là de suite. Lire la suite

 

Décollage imminent. Valises plombant sous les yeux, nuages crépitant sur la tête, appels d’air trouant la boîte aux lettres, descellée, la pauvre. A force. Je ne vous impose qu’un passage éclair, entre deux orages de fureur (dés)informative et trois averses de larmes sur le monde en lambeaux, et je vous livre en vrac un panier de choses à signer-voir-visiter-transmettre, et indignez-vous comme disait l’autre.

La température extérieure est de Merde Ambiante Maximale. Au menu, de la fourrure, du nucléaire (trop-plein), du Tibet, du gaz, des réfugiés en plein Calais, des transition towns et une grand-mère qui nous sauvera tous.

Sans plus tarder, embarquement immédiat pour fourre-tout hétéroclite :

§

Les bêtes d’abord. Ce n’est pas si souvent :

Ecrire aux enseignes pour qu’elles stoppent la vente de fourrure
– sur FourrureTorture

… cela fait même une excellente raison pour écrire à la reine d’Angleterre, dites donc. Et comme ils disent : Lire la suite

Source : http://www.reseau-antispeciste.org

Animal mon frère, dans tes yeux je lis ta peine. Ton regard tragique, celui qui changea le cours de ma vie, celui, lucide et terrifié, lors du dernier souffle à l’abattoir, celui qui me dit «  Mais que faites-vous donc de nous « . Ce regard de sujet conscient, ce regard de bête.

Transmission virale, contamination empathique, de sujet objecteur à sujet re-subjectivé. Objecteur de conscience animale.

*** CE BILLET-MENAGERIE DEMENAGE SANS MENAGEMENTS
SUR CETTE PAGE EN HAUT DE CLEF
,
MEME TITRE ET NOMBREUSES MISES A JOUR :)
***

Petite Edite : j’en suis désolée mais je ne parviens pas à translater simplement les 74 commentaires de ce billet sur la nouvelle page. Je les laisse donc ici en archivage, pour l’heure, tant pis, et je vous encourage à  (continuer à) utiliser la nouvelle page pour les futurs commentaires, merci :)