Tag Archive: empathie


Hello people, il est 6h04 et je ne prescris pas de la bonne humeur mais de la lecture. Il faut lire ce blog. Pas le mien mais celui d’Alain de Halleux, nommé Message in a bottle – carnet de voyage / Fukushima : From the kids of Fukushima to the world. Je l’ai découvert il y a une heure, via un article listant implacablement les dix plus grosses aberrations récentes de la situation japonaise post-catastrophe (ou per-catastrophe puisque cela continue à brûler), qui a fait réagir plusieurs d’entre nous sur le rézosocio que vous savez.

Phase 1 // L’on peut commencer, plus bref et bourré d’infos que vous ne croiserez pas ailleurs, par l’article Que se passe-t-il au Japon sur le Blog de Fukushima, pour saisir un peu à quel point cela nous dépasse, si l’on ne l’a pas déjà lu et pris en pleine gueule.
Où l’on comprendra, entre mille nouvelles hallucinantes, cette histoire sinistre de bonne humeur.

*

Phase 2 // Ensuite, je reprends ici le début de nos impressions, juste pour être dans la continuité, et parce que le Message en bouteille fait écho à plusieurs choses, mais c’est un tel prisme…

Alors voilà, mes copines et moi, on lit le truc et on dit ça : Lire la suite

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Hello, je sors un peu de mon silence radio éternisé pour retransmettre une chose lue et à lire, tellement en résonance avec mon feeling actuel et mes bavardages récents sur le sujet, que la voilà toute crue.

(Avant ça, une toute petite précision, je me désole que la Clef soit en jachère, ça devrait sans doute s’arranger dans des délais assez brefs (disons). Et je voudrais surtout pointer que j’ai des dizaines de liens et de choses à faire passer, depuis juin, cendres pour certaines déjà refroidies, d’autres encore brûlantes, et que, promis promis, je vais le faire. Celles & ceux qui me voient via la lucarne FB (et par les interstices souvent squattés dans les espaces de l’amie Hélène) voient grosso modo les sujets que j’y cale par facilité – nucléaire, forêts, animaux, humains, le mix classique – mais voilà donc une petite promesse pour les autres.)

Donc cette nuit, un article papier pour prendre des nouvelles d’Anna, et aussi de Van Gogh.

J’ai commencé par le caler en comm’ de « Mon bel animal », mais le billet est déjà surchargé et ça mérite bien une petite percée à la surface des eaux bleues de blog. Dont acte. Lire la suite

Source : http://www.reseau-antispeciste.org

Animal mon frère, dans tes yeux je lis ta peine. Ton regard tragique, celui qui changea le cours de ma vie, celui, lucide et terrifié, lors du dernier souffle à l’abattoir, celui qui me dit «  Mais que faites-vous donc de nous « . Ce regard de sujet conscient, ce regard de bête.

Transmission virale, contamination empathique, de sujet objecteur à sujet re-subjectivé. Objecteur de conscience animale.

*** CE BILLET-MENAGERIE DEMENAGE SANS MENAGEMENTS
SUR CETTE PAGE EN HAUT DE CLEF
,
MEME TITRE ET NOMBREUSES MISES A JOUR :)
***

Petite Edite : j’en suis désolée mais je ne parviens pas à translater simplement les 74 commentaires de ce billet sur la nouvelle page. Je les laisse donc ici en archivage, pour l’heure, tant pis, et je vous encourage à  (continuer à) utiliser la nouvelle page pour les futurs commentaires, merci :)

Tofu stoïque

Un an pile ! Un an que je suis tombée sur cette interview qui nous a conduits, à peine quelques jours plus tard, vers le végétalisme le plus obstiné – et cela a donc fait ce Samhain un an sans produits animaux, yep :)

Ce n’était pourtant pas le propos du bouquin (bien que Nicolino rende hommage aux végétariens, il n’est ni VG lui-même ni prosélyte) mais si je reprends le fil vers notre basculement, c’est précisément *cette* photo dans *cette* interview parlant de *ce* bouquin qui m’a amené à le lire très vite et dans la foulée à (re)voir Fast Food Nation et surtout à regarder le très éprouvant Earthlings, dont certaines images sont parties pour nous hanter longtemps, à vrai dire.

Bon ! Un an plus tard, bilan des coursessi je puis dire !. Attention, cette tartine est estampillée extra-longue et sans sucres ajoutés – un peu amère parfois, même. ;) Lire la suite

Les mains dans les tripes et le sang toute la nuit (sombre onirisme) comme le furent celles de mon aïeule, en vrai, jadis, se levant à trois heures du matin pour laver des tripes, les pattes dans l’eau froide. Ce fut, d’après ma mère –sa fille donc– son dernier boulot.
C’est ce cauchemar glauque et ce souvenir triste qui m’ont décidée à poster ces quelques liens.
Pas d’images sanglantes, ni de cris déchirants, par là. Mais la violence, feutrée par le voile du langage (ou du foin), y est pourtant bien présente. Lire la suite